TROISIÈME PARTIE
patent dictos, (/uod inundatione terraram imbribus superfuis sent; trecentu eorum oppida Thusci debellasse reperiuntar '.
Al que Amerina parant lentœ relinacula viti.
Et ils préparent pour lier la vigne flexible l’osier d’Ameria*.
....... His popuh fortes , Amerinus, et armis
Vel rastris laudanda Camers
Avec eux sont des peuples courageux, ceux d’Ameria, et ceux de Camers également renommés pour le labourage et pour les armes 1 * 3 .
Atjer Amerinus lege imperutoris siugusti est adsiqnatus veteranis. « La campagne d’Ameria fut concédée aux vé- « térans par une loi de l’empereur Auguste 4. »
AUTRE MUR D’AMERIA.
Exécuté, comme le précédent modèle, d’après les dessins de MM. Dodwell , Gallet et Lesueur; dessiné aussi parM. ThiébautdeBerneaud.etc.
Sur la continuation de ce mur a été construite la porte d’entrée de la ville moderne.
Ce modèle représente, à droite, la construction cyciopéenne dont une pierre a deux mètres soixante centimètres de longueur sur un mètre soixante-dix centimètres de largeur; à gauche, la restauration sans ciment, d’une époque postérieure aux Pélasges ; et, au-dessus de celle-ci, la maçonnerie à ciment des Goths.
1 Pline, Hist. nat. Iiv. 111, chap. xix.
- Virgile, Géorg. liv. I, v. a6â.
3 Silius Italicus, liv. VIII, v. 45ç).
1 Frontin, Livre des Colonies, p. 19
D’après le témoignage de Caton, rapporté dans l’article précédent, la fondation de ce mur daterait de l’an 1 1 3 7 ou 1 1 4 1 avant l’ère vulgaire , environ cent quatrevingts ans avant Hésiode-, son aspect nous montre le synchronisme de l’usage de la règle de plomb qui fut adopté, ainsi qu’on le voit ici, pour construire le mur d’Ameria, comme il le fut chez les Pélasges Lesbiens, suivant le texte d’Aristote qu’on lit gravé sur le modèle n° XIX.
Denys d’Halicarnasse , dans le passage suivant, donne sur les Ombriens quelques détails qui compléteront ce que nous en avons dit précédemment.
0/ Sè tSv II z'ka.aywv , S là t fjs (xeaoyslov TpomôfiEvoi , ty/v bpEivrjv Trt$ IraXias v7T£pëoib6vT£s , eîs rfjv ÔpiëpixSv à(ptxvovvtcu ySpav , tSv èp.opovvTa)v A ëopiy’ïcri. Ilo^à Sè xcù aKka t rjs \roCkicLS ywpîct Sxovv oi Ùpëpixo} , xcùi f]v tovto to sBvos èv lois 7ia.vv (jiéya te xcù àpyjxïov. To p.èv ovv xcn’ àpyàs ExpôiTOw ol Ile^ao-yol tSv yjupiojv, svOa to upSiov ïSpvuavTO , xcù Tto'hicrp.ixTia. t Sv Op.ëpixSv xctTEkà&ovTO riva. « Ceux « des Pélasges qui faisaient route à travers les terres , « après avoir franchi les montagnes de l’Italie , arrivèrent « dans la contrée des Ombriens , peuples limitrophes des u Aborigènes. Ces mêmes Ombriens occupaient aussi « plusieurs autres parties de l’Italie , et formaient une « nation fort nombreuse et très-ancienne. Les Pélasges « occupèrent d’abord le pays où ils s’étaient arrêtés; ils « s’emparèrent ensuite de quelques petites villes des « Ombriens b »
Antiq. rom. liv. I , p. i3,