DEUXIEME PARTIE
«Grèce, telles que Mycènes, Nauplia, etc eons-
« tructions que M. Petit-Radel a le premier expliquées « avec beaucoup de sagacité , etc »
M. Palissot, dans ses Mémoires littéraires publiés en i8o3, rend compte de tout ce qui était connu de ma découverte à cette date, ainsi que de tous les mémoires et rapports auxquels elle avait déjà donné lieu.
A la date du 28 janvier i8o4, la classe des beaux arts de l’Institut de France fait imprimer et distribuer, dans toute l’Europe savante, quinze cents exemplaires des Eclaircissements quelle demande sur les constructions des monuments de l’antiquité, avec des développements sur les questions qu’elle propose. A ces Éclaircissements se trouve jointe la liste des villes de F Italie et de la Grèce qui étaient alors citées comme offrant de véritables monuments cyclopéens.
M. Heurtaud, de l’Institut de France, architecte, me communique ses dessins des murs de Cora , de Fundi, avec des renseignements sur la partie la plus ancienne des murs de Peruggia, près de la porte dite (lel Sole.
M. Rondelet, de l’Institut de France, architecte, dans son Traité de l’art de bâtir, donne un dessin des murs de Fundi, parle de ceux de Cora, et me remet en outre un dessin d’un mur maritime voisin de Gozzo de Malle : mais il n’a toujours vu dans ces constructions cyclo pécnnes qu’une variété de 1 incertum de Vitruve.
MONUMENTS CYCLOPEENS.
M. Nierup , bibliothécaire du roi de Danemarck , et M. Siobôrg, professeur à Luriden, en Suède, promettent de faire des recherches sur les antiquités du Nord. Ces recherches n’ont produit aucun monument analogue à ceux de l’Italie et de la Grèce; d’ou il résulte qu’on ne trouve dans aucune contrée de l’Europe septentrionale, des villes défendues par des remparts et des tours de consti’uction cyclopéenne; il en résulte encore que ce n’est pas dans cette partie de l’Europe qu’il faut chercher l’origine des anciens habitants de la Grèce, comme tant de savants l’avaient pensé.
M. Olivier, de l’Institut de France, décrit, dans son Voyage du Levant, les murs cyclopéens de Buthrotum en Éphe , et les diverses constructions antiques avec lesquelles les ruines de ces murs ont été réparées.
M. Clérisseau, architecte français, me montre son dessin des murs d’Archippe, ville située sur les bords du lac Fucin.
M, Ostini , dessinateur romain , qui a accompagné M. Dodwell dans ses voyages, fait connaître le plan et l’élévation de l’un de ces monuments sépulcraux en forme de ruche à miel , qu’on appelle en Sardaigne Noraghi , comme ayant des rapports traditionnels avec Norax, ancien conducteur de colonies, dont il est parlé dans Pausanias.
M. le chevalier Edwards Dodwell, architecte et voyageur anglais , d’abord contraire à mes idées relativement