‹ Recherches sur les monuments cyclopéens et description de la collection des modèles en relief, composant la galerie pélasgique de la Bibliothèque MazarineChapitre 54 sur 214 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

l’origine et sur les progrès de la fameuse question des très-antiques murs polygones irréguliers dits cyclopéens ou pékisgicpies. Ce discours est dédié à M. le marquis de Fortia d’Urban. M. Grongnet a été aussi en correspondance avec moi et j’ai de lui quelques lettres.

M. Agrelti, avocat italien, a écrit, sur les murs cyclopéens des environs de Frascati, une Dissertation, lors de la découverte qu’en fit M. Grongnet. Cette dissertation est jointe au mémoire publié par ce dernier.

M. Paris, architecte, correspondant de l’Institut de France, a fourni les détails architectoniques dont M. de Fortia d’Urban s’est servi dans son discours cité plus haut.

M. Teuiller, capitaine du génie, entretient l’Académie ionienne, séant à Corfou, de mes idées sur les monuments cyclopéens ;.il engage cette compagnie savante à demander qu’on entreprenne des recherches en Epire , dont les monuments nous étaient alors absolument inconnus. En Italie, ce voyageur a vérifié la construction des murs de Cosa, lesquels lui avaient apparu en mer resplendissants de blancheur.

L’Académie ionienne de Corfou , après avoir entendu la lecture des Éclaircissements demandés par la classe des beaux-arts de l’Institut de France, décide que l’auteur de la théorie qui s’y trouve analysée sera inscrit au nombre de ses membres, et elle m’en adresse le diplôme d’associé.

La société des Dilettanti de Londres fait dessiner la

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construction de la Cella de Rhamnus, en Attique. En 1817, la même société publie les Antiquités inédites de l’Attique.

M. Clarke, voyageur anglais, publie le tome III de son Voyage dans la Tui’quie et l’Asie Mineure; il y passe en revue les différentes villes de la Grèce. 11 parle des monuments d’Argos, de Mycènes et de Tiryntbe; mais, dans le parallèle qu’il établit entre la construction cyclopéenne et les monuments en pierres brutes, il émet l’idée singulière que les monuments de ces contrées ont eu les Celtes pour auteurs , et il fait remonter cette origine aux Phéniciens , par l’intermédiaire des Celtes.

M. Cousinery, consul français à Thessalonique, dans une lettre à M. Barbié du Bocage , annonce qu’il a découvert les constructions cyclopéennes du temple de Cybèle Sipylienne. Il ajoute que le tombeau qui passe pour être celui de Tantale est beaucoup mieux construit, quoique cyclopéen, que les murs de l’enceinte de même construction. Il a ensuite trouvé une pierre sur laquelle deux phallus sont sculptés , et il croit que cette pierre était autrefois placée sur le sommet même du tombeau de Tantale.

M. Van Senep, négociant hollandais, lève de nouveau le plan de l’hiéron de Cybèle Sipylienne dont il vient d’être parlé.

Les Annales des voyages1 mentionnent la découverte des monuments pélasgiques, et renvoient à mes Mémoires pour les détails.

1 Tom. III de la sixième souscription, cahier 67, pag. 16, note 1

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