VII. Mémoire sur l’origine du fondateur d’Argos
Les six ouvrages précédents ayant fait désirer à l’Institut d’avoir dans son sein l’auteur de la théorie pélasgique, il fut invité à se présenter. « Nous ne voulons pas que votre « découverte soit apportée par la voix publique au milieu « de nous, lui disait M. Larcher; nous voulons quelle parte « du milieu de nous pour se répandre dans le public : il <■ faut donc que vous soyez des nôtres. » Son élection fut unanime. Le Mémoire sur l’origine du fondateur d’Argos fut le premier qu’il lut comme membre de la classe de littérature et des beaux-arts; la lecture en fut faite le 10 octobre 1806.
Dans le rapport sur les travaux de la classe d’histoire et de littérature ancienne fait à l’assemblée générale de fins-
NOTICE
titut.le 7 juillet 1807, le rapporteur, M. Ginguené, rendant compte de ce mémoire , s’exprime en ces termes : « Les «ruines isolées des monuments antiques procurent, à me- « sure qu’on les découvre, quelques nouvelles connaissances « qu’on ajoute à la masse de celles que nous possédons déjà « sur l’antiquité. Mais il est peu de ces découvertes qui se « lient l’une à l’autre pour fournir un corps de preuves à quel- « qu’une de ces idées neuves et hardies qui jettent un jour « inattendu sur l’histoire des anciens temps. Il ne suffit pas , «pour faire éclore une de ces idées, que les monuments «subsistent, ni même qu’ils soient connus; il faut encore «qu’ils soient examinés par un esprit éclairé, attentif, ca- « pable de s’élever des considérations particulières à des « conséquences générales , et peu disposé à s’effrayer de cette « accusation d’esprit de système qui semble inventée par les « esprits timides et bornés pour décréditer ceux qui ont « de l’étendue et du courage. C’est une idée de cette espèce « dont M. Petit-Radel est occupé depuis long temps, etc. » Ce mémoire se trouve dans ceux de l’Institut, classe d’histoire et de littérature ancienne, tome II, pages 1 et suivantes, imprimés en 181 5.
VIII. Mémoire sur les monuments des origines historiques de l'Argolide et de la Mégaride.
L’auteur en fit la lecture, le 6 mars 1807, à l’Académie dont il était membre, et l’analyse s’en trouve à la suite du précédent mémoire relaté au rapport sur les travaux de la classe ci-dessus mentionnée.
IX. Mémoire sur les monuments historiques de l’Aitique, de la Béotie et de l’Euhée; lu le 1 5 mai 1807.