X. Résultats généraux de quelques recherches historiques sur
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les monuments cyclopéens de l’Italie et de la Grèce; lus à la séance publique de la classe d’histoire et de littérature ancienne, le 3 juillet 1807.
Ce travail se trouve indiqué dans le Moniteur universel , année 1807, p. 724, et imprimé en entier p. 767 et suiv. Il se trouve aussi dans la Notice sur les Nuraglies dont il sera parlé ci-après.
XI. Réponse aux objections faites à l’auteur contre les pr incipes développés dans les mémoires précédents sur les monuments des origines historiques de l’Argolide; lue à la séance du 3o octobre 1807.
XII. Mémoire sur le fruit da Ceratonia siliqua ( le Caroubier ) , considéré dans ses rapports avec la fève funéraire des anciens et la palmette employée comme ornement dans l’architecture; lu le 12 février 1808.
Ces quatre derniers mémoires (IX, X, XI, XII) se trouvent analysés et favorablement appréciés, dans le rap port sur les travaux de la classe d’histoire et de littérature ancienne, qui fut fait par M. Ginguené à la séance publique du ier juillet 1808, p. i4 et suiv.
XIII. Remarques sur les murs cyclopéens de villes et de tombeaux découverts auprès de Smyrne , dans l’Asie Mineure, par M. Gropius, artiste weslphalien, et communiquées par une lettre de M. Fauvel à M. Barbié du Bocage; lues le 4 octobre 1808.
XIV. Mémoire sur les constructions antiques des murs de Tarragone et de Barcelone; lu le 12 mai 1809.
Il est rendu compte de ces deux mémoires dans le rap
NOTICE
port des travaux de la même classe, fait dans la séance publique du 7 juillet 1809, p. 2/1 et suiv.
XV. Sur les rapports comparés des homonymies géographiques de l’Espagne, de l’Aquitaine et de la Gaule narbonnaise .
XVI. Sur les homonymies géographiques et réciproques de l'ibérie et de la Tyrrhénie; lu le 1 5 décembre 1809.
XVII. Sur l’époque des émigrations pélasgiques en Espagne; lu le 26 janvier 1810.
XVIII. Sur les homonymies celtiques considérées en Espagne, dans les Gaules, etc.
Les cinq mémoires précédents, qui concernent l’établissement des Pélasges en Espagne et les monuments qu’ils y fondèrent, et qui s’y découvrent encore de notre temps, ont été analysés avec détail et justement appréciés par M. Ginguené, dans son rapport sur les travaux de la classe, à la séance publique du 5 juillet 1810, p. 54 et suiv.
XIX. Nouveaux renseignements donnés par l’auteur sur sa théorie, et réfutation des objections de M. Sichler insérées dans le Magasin encyclopédique de M illin, du mois de février 1810.
Article imprimé dans le Moniteur universel, numéro du 2 juin 1 81.0.
XX. Piecherches sur l'origine des anciennes armoiries de la ville de Paris.
Dans ce mémoire , fait à la demande du préfet de la Seine et lu à la séance du i3 avril 1810, l’auteur démontre que le nom des Parisii et le symbole de la nef qui faisait la
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partie principale de leurs armoiries, dérivent du culte d’Isis, qui existait parmi ces peuples en des temps fort reculés. Voir le compte qu’en rend M. Ginguené dans le rapport mentionné ci-dessus.
XXI. Examen de la véracité de Denys d’Halicarnasse , de l'authenticité des sources de son récit concernant V établissement des colonies pélasgiques en Italie, et les causes physiques qui leur firent déserter cette contrée.
La lecture de ce travail fut commencée le 28 décembre 1810. L’auteur y établit la véracité de l’antiquaire romain au moyen de trois preuves : la première, tirée du grand nombre d’histoires, aujourd’hui perdues, que Denys d’Halicarnasse a dû consulter pour composer son premier livre; la deuxième, tirée du témoignage des géographes, de l’opinion suivie par les auteurs latins, des monuments et des coutumes cités par les auteurs grecs; la troisième , tirée de la nature volcanique de la côte désertée par les colonies pélasgiques, et du concours de faits où l’on voit cadrer ensemble l’ancienne période des éruptions qui la dévastèrent, et l’époque historique de cette désertion.
Cet ouvrage, où le savant académicien a fait entrer, si l’on peut parler ainsi, plus de pensées que de paroles, et qui, dans un petit volume, contient beaucoup de choses, a été l'objet d’une analyse fort détaillée dans le rapport sur les travaux de la classe, fait à la séance publique de l’Institut, du 5 juillet 1811, pag. 54 et suiv. Il fait partie des Mémoires de l’Académie des inscriptions, nouvelle série, tom. V, pag. i43 et suiv., 1821. Il se trouve aussi à la fin de l’Examen analytique, dont il sera parlé ci-après.
XXII. Recherches sur la nature cl la topographie comparée des
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monuments cjue Vairon a cités en témoignage de la réalité des colonies pélasgiques , qui fondèrent des villes sur le territoire de Rieti.
Mémoire lu le 21 juin 181 x, et qui vient à l’appui de l’examen piécédent. 11 en est rendu compte dans le rapport du 5 juillet 1811, que nous venons de mentionner.
XXIII. Lettre de M. Louis Petit-Radel à M. le rédacteur du Moniteur universel, sur quelques auteurs cités par des savants étrangers contraires a la haute antiquité des monuments cyclopéens ; suivie d’un rapport de la classe des beaux-arts de l’Institut impérial de France, sur le sens que ces savants ont donné au chapitre vm du livre II de Vitruve.
Cette lettre se lit dans le Moniteur, numéro du 1 9 avril 1812; elle a aussi été imprimée séparément en une brochure in-8°.
XXIV. Mémoire sur un bas-relief de la villa Borghèse, représentant le rameau de l’Eiresione ; lu le 12 juin 1812.
XXV. Sur les origines des plus anciennes villes d’Espagne. Mémoire lu le 26 juin 1812, imprimé dans les Mémoires
de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, en 1822; tom. VI, pag. 32 4 et suiv.
XXVI. Tableau comparé des homonymies géographiques qui sont communes à la côte pélasgique de l’Italie et à la Celtibérie, 1 Aquitaine , la Bétique, la Galatie et l’Ibérie d’Asie; conséquences historiques qui en dérivent.
Ce travail fut lu à la même séance que le mémoire pré’ cèdent, et il se trouve imprimé dans le Moniteur universel de 1812, pag. 738.
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XXVII. Note sur tes vingt premières sections du premier livre
des Antiquités romaines de Denys d’Halicarnassc.
11 est rendu compte de ces quatre articles (XXIV, XXV, XXVI, XXVII), dans le rapport sur les travaux de la classe, fait à la séance publique du 3 juillet 1812.
XXVIII. Recherches sur Je nom, l’origine asiatique , et les pi'o-
grès des anciens Russes vers le nord de l’Europe.
Ces recherches consistent en six mémoires dont les litres suivent :
1er Mémoire. — Analogie des noms des Rhoxolains ou des Roxolans, des Sauromates, des Rhos du moyen âge et des Russes actuels; lu le 2 octobre 1812.
2e Mémoire. — Parallèles entre les Russes et les Slaves du vie siècle ; lu le 3o octobre 1812.
3e Mémoire. — Parallèles géographiques de l'identité de la région occupée successivement par les Rhoxolains , les Rhos du moyen âge, et par les Russes; lu après le précédent.
4e Mémoire. — Rapport des origines russes avec laScythie et l’Asie supérieure; lu le 12 février 181 3.
5e Mémoire. — Progrès vers l’Europe des anciens Russes considérés comme Roxolans et comme Sarmates; lu le 1 g février 181 3.
6e Mémoire. — Progrès vers les régions germaniques des anciens Puisses, considérés comme Roxolans; lu le q avril i8i3.
Les recherches développées dans ces six mémoires se trouvent analysées par M. le chevalier Ginguené dans son rapport sur les travaux de la classe, fait à la séance publique du vendredi 2 juillet 18 13. On en lit aussi un compte-rendu dans le Moniteur universel, pag. 856 et suiv. de l’an i8i3.
NOTICE
XXIX. Réponse à quelques articles du mémoire de M. Datinou, relatif à l’origine des Russes; lue le 3 septembre i8i3.
XXX. Examen de la chronique de Nestor, considérée dans ses rapports avec les opinions de quelques savants sur la contrée originaire des Slaves et des Russes.
L’auteur commença la lecture de cet écrit à la séance du 5 mai i8i5, et l’acheva dans les séances suivantes. C’est une suite des mémoires précédents sur les origines de la nation russe. Il en est rendu compte pag. 67 et suiv. de l’Exposé des travaux de la classe d’histoire et de littérature ancienne par M. Daunou, l’un de ses membres, à la séance publique du 7 juillet 18 1 5.
XXXI. Mémoire sur une colonie indienne qui vint s’établir dans la partie occidentale de l’Asie , vers l’an 2 3o avant Y ère chrétienne; lu le 25 août i8i5.
XXXII. Défense de l’autorité de Denys d' H al ic amasse dans la question de réduire à la huitième génération avant la prise de Troie, l’époque de la colonie d’Œnotrus que cet historien assigne a la dix-septième.
Mémoire Iule 3i octobre 1817; imprimé en 1821, dans les Mémoires de l’Académie des inscriptions, tome V, pag. 222 et suiv. : il se trouve aussi joint à l’Examen analytique.
XXXIII. Observations relatives à la véracité présumable de Fourmont considéré comme voyageur; mémoire lu le 28 août 1818.
XXXIV. Recherches sur les bibliothèques anciennes et modernes, jusqu à la fondation de la bibliothèque Mazar in e , et
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sur les causes qui ont favorisé l’accroissement du nombre des livres, surtout en France. 1 vol. in-8°; Paris, 1819.
Ce grand et bel ouvrage, dont les matériaux, épars en mille endroits différents, ont été réunis avec autant de clarté que d’érudition par le savant bibliothécaire, a été justement apprécié par les hommes de lettres, dont deux membres distingués de l’Institut, M. Daunou et M. de Féletz se sont rendus comme les organes.
M. Daunou, dans le Journal des Savants de mars 1819, donne une analyse fort détaillée de cet ouvrage, de laquelle il nous suffira d’extraire ce peu de mots : « Un autre bonheur « pour elle, dit-il, en parlant de la bibliothèque Mazarine, « est d’être aujourd'hui administrée par un savant et labo « rieux académicien , qui , dans l’ouvrage dont nous achevons « l’analyse , vient d’ajouter de nouvelles preuves à celles qu’il « avait déjà données de son ardent amour pour les lettres, « de sa judicieuse sagacité et de ses vastes connaissances. » (Page 173 du journal cité.)
M. de Féletz consacra aussi un long article, inséré dans le Journal des Débats, à faire un juste éloge de l’ouvrage de son confrère ; nous en transcrirons ici quelques lignes :
n Parmi les ouvrages qui je n’en ai point lu qui ren-
« fermât plus de détails curieux et intéressants sur toutes « les parties importantes de la science bibliographique , que « celui (pii est l’objet de cet article. L’auteur, M. Petit-Radel , « remontant à l’origine des temps historiques , à ces archives « où étaient déposées les généalogies des familles royales, les » successions des sacerdoces , les titres des propriétés pu- « bliques, aux antiques bibliothèques étrusques, grecques, « pergame, arienne, alexandrine, descend d’âge en âge jus- < qu’au xvne siècle; il nous introduit dans tous les établisse-
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« ments littéraires et scientifiques, nous fait connaître les « principales richesses dont ils étaient composés, suit ces ri « chesses dans leur dispersion, les voit pour ainsi dire disc paraître et s’anéantir dans les siècles de barbarie , puis re- « naître peu à peu, et éclairer les ténèbres du moyen âge, et « enfin se multiplier à l’infini par la merveilleuse découverte « de l’imprimerie , qui , toutefois , arrivée trop tard et après « trop de causes de destruction , n’a pu prévenir une foule « de pertes à jamais déplorables. » (Mélanges de philosophie, d’histoire et de littérature, tom. VI, pag. 25g.)
XXXV. Notice historique sur la bibliothèque Mazarine ; in-8°, avec deux plans et quatre portraits. Paris, 1819.
Ce petit ouvrage, qui se trouve joint au précédent, et qui a été aussi imprimé séparément, a pour but de prouver que la fondation mazarine a été la première collection simultanée de quarante mille volumes imprimés qui ait été publiquement ouverte en France, et qui a complété le grand système de l’instruction commune et concouru à produire le siècle de Louis XIV. Il est divisé en deux sections sous ces deux titres : Première section. Etablissement en France des bibliothèques publiques. Discussion sur l'époque cle la fondation de la première. Récit des vicissitudes quelle éprouva dès son origine. — -Seconde section. Etat de la bibliothèque Mazarine depuis l’époque de sa translation jusqu à nos jours.
XXXVI. Discours prononcé a l’occasion de la translation des cendres de Nicolas Boileau-Despréaux a l’église de Saint - Germain-des-Prés, le i5 juillet 1819.
L’auteur prononça ce discours en qualité de vice-président de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. On le lit dans le numéro du 1 G juillet 1819 du Moniteur universel
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