‹ Recherches sur les monuments cyclopéens et description de la collection des modèles en relief, composant la galerie pélasgique de la Bibliothèque MazarineChapitre 62 sur 214 · DEUXIÈME PARTIE. ill · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. ill

sur le petit temple de Rhamnus en Attique, déjà visite par MM. Cockerell et Gaudry.

M. Fi ■ancesco Orioli, professeur de physique à l’université de Bologne, parle des monuments cyclopéens dans une dissertation intitulée : Des édifices sépulcraux de l’Etrurie moyenne , publiée par la Polygrâphie de Fiezole. Il convient que cette construction est pélasgique, et que c’est un perfectionnement de la maceria (mur grossier, tel que ceux qui de nos jours entourent les jardins ou les vignes); ses opinions sont en tout conformes à ma théorie. Il parle aussi d’un monument cyclopéen qui existait dans l’Aderhidjan ou Mcdic Atropatène des anciens, monument que les Persans considérèrent comme l’ouvrage de leurs ancêtres les plus reculés; et il cite pour autorité M. Guigniaut '. Le même auteur est encore cité par M. Orioli, pour avoir dit que le bas-relief de Mycènes est une représentation relative au culte de Mithra.

Lady Mary Deershurst et lady Augusta Coventry , dames anglaises, visitent et observent les constructions d’Atina , auxquelles Virgile donne l’épithète de potens, et elles en dessinent les murs cyclopéens; leur dessin a été ensuite gravé et publié dans les Annales de l’Institut archéologique de Piome.

M. Landresse, littérateur français, rend, dans le Moniteur universel 1 2, un compte aussi étendu que favorable de ma Notice sur les nuraghes de la Sardaigne.

1 Reliqions de l'antiquité, ouvrage traduit de l’allemand de Creuzer par J, D. Guigniaut, Paris, i8z5; tom. I, page 676.

2 29 décembre 1826.

MONUMENTS CYGLOPEENS.

M. Graslin , consul français à Santander, fait des recherches et des études sur les temps anciens de l’Espagne. Il convient de l’existence en ce pays des constructions que je crois devoir regarder comme de fondation pélasgique ; mais, différant de ma théorie sur quelques points, il m’expose ses motifs dans une réponse lithographiée qui m’est adressée nominativement à la date du 1 5 novembre.

M. Charles Mac-Forslam, voyageur anglais, décrit les restes des murs cyclopéens d’Erythrée, ville d’Ionie, dans un ouvrage intitulé : Constantinople et la Turc/uie en 1828.

M. Ruspi, architecte italien, dessine la porte dite dell’Arco, à Volaterra, aujourd’hui Volterra; elle lui paraît restaurée à trois époques successives, par les Etrusques , par les Romains et par les Sarrasins 1.

M. Huyot, architecte français, mon confrère à l’Institut et mon ami, ayant voyagé en Italie, en Grèce, en Asie, et visité les constructions cyclopéennes de ces contrées, me communique, à son retour, plusieurs dessins, entre autres ceux des murs de Palestrine en Italie, de Tanagra en Béotie, de Cnide ou Triopa en Asie, etc. Je dois, en outre, à son extrême obligeance

1 Bulletin de l’Institut archéologique , avril 1 83 1 .

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