‹ Recherches sur les monuments cyclopéens et description de la collection des modèles en relief, composant la galerie pélasgique de la Bibliothèque MazarineChapitre 90 sur 214 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

déjà possède le patrimoine de l’éloquent Cicéron. Virgile, pour son tombeau , et Cicéron , pour sa maison , n’auraient pas choisi un autre héritier, un autre maître que lui1.

Le poëte Siiius Italicus avait acheté la maison de Cicéron et celle où se trouvait le tombeau de Virgile, par vénération pour ces deux grands hommes. C’est à quoi Martial fait allusion, en louant peut-être un peu trop pompeusement son ami.

Les murs cyclopéens d’Italie, qui sont voûtés en ogive, soit aiguë, soit tronquée, telle qu’on le voit dans cette porte d’Arpinum, ne se retrouvent guère qu’à Segni , dont les huit portes, qui sont de ces deux styles, environnent le grand autel construit selon le rite biblique et bâti à ciel ouvert , sur les trois degrés duquel Tarquin a élevé des constructions à l’équerre , dont il avait récemment introduit l’usage à Rome même.

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