‹ Recherches sur les monuments cyclopéens et description de la collection des modèles en relief, composant la galerie pélasgique de la Bibliothèque MazarineChapitre 96 sur 214 · TROISIEME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIEME PARTIE

Pélasges Herniques comme Ferentinum , on voit des reliefs du triphallus de Pan et de Sylvain sortir des blocs mêmes de la construction cyclopéenne primitive : tout alors ne nous démontre-t-il pas que les monuments de la ville d’Alatri n’ont pu provenir immédiatement que de la colonie arcadienne de Nanas, qui partit de Cyllène vers l’an i55o avant l’ère vulgaire? d’où il résulte clairement qu’en i834 ces monuments ont acquis 3,384 ans d’antiquité historiquement constatée.

Consultez, sur l’époque de cette colonie, notre Examen analytique et le Tableau comparatif des temps héroïques de la Grèce , qui se trouvent à la bibliothèque Mazarine.

Quant au genre abstrus des recherches qu’on avait d’abord traitées d’imaginaires , voici en propres termes ce qu’en dit feu notre célèbre confrère l’académicien Visconti, dans la préface du troisième volume de son Museo Pio Clementino :

Conviene che l’anttcjuario sappia dissoterrare le nozioni non enunziate, ma che solo dalla combinazione resultano d'idee e di notizie per lamjo spuzio discjiunte , e da salace fantasia ravvicinate, corne scintille clic dal concorso spriqionsi dal ferro e dal selce. «Il importe que l’antiquaire sache con- « quérir les notions non exprimées, mais résultant seu- « lement. de la combinaison d’idées et de faits séparés « par un long espace et rapprochés par un esprit plein «de sagacité, comme les étincelles brillent au choc du «fer contre le caillou.»

MONUMENTS GYCLOPÉENS.

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