VIII PRÉFACE
ment à MM. A. Wiedemann et G. Jéquier qui tous deux ont assisté à la fouille. Au septième chapitre, M. le docteur Fouquet traite de l'anthropologie.
Au cours de 1' « Introduction » je reprends plusieurs questions étudiées dans mon volume de 1896, rectifiant quelques erreurs, apportant des nouveaux documents pour les faits que je considère comme insuffisamment démontrés, et répondant aux questions courtoises et de bonne foi qui m'ont été posées.
Ce travail, dans son ensemble, fera, je Tespère, avancer la question des origines égyptiennes, mais sera bien loin de la résoudre d'une manière complète. 11 faudra encore effectuer quantité de recherches et de fouilles et recueillir de nombreux documents pour combler les lacunes séparant les faits précis que nous possédons aujourd'hui; il faudra, surtout, mettre de côté les fables et les interprétations fantaisistes relatives aux premiers temps de l'Egypte et traiter du sujet avec l'indépendance d'esprit qu^apportent dans leurs travaux les observateurs désintéressés.
Beaucoup de savants ont bien voulu m'assister dans mes recherches et ont participé, chacun pour sa spécialité, à l'examen du produit de mes fouilles. Je leur en suis profondément reconnaissant, car, par leur expérience, ils m'ont permis de donner des renseignements d'une extrême précision. Le professeur Schweinfûrth, par ses conseils et sa connaissance parfaite de l'Egypte, m'a suggéré bon nombre d'explications; il a eu Tobligeance de se charger de l'examen des substances végétales trouvées dans les tombeaux. M. Berthelot, mettant encore une fois sa science éniinente au service de larchéologie, a fait Tétude des métaux. MM. Friedel et Fouquet ont déterminé les roches qui