‹ Recherches Sur Les Ossemens Fossiles (volume 2)Chapitre 41 sur 43 · DESCRIPTION · texte numérisé non relu

DESCRIPTION

DES VEGETAUX FOSSILES DU TERRAIN DE SÉDIAtENT SUPÉRIEUR

GitéB dam la Description géologique da bassin de Paris i

VA^ M. Adolphi BRONGNIART.

On s'est contenté^ dans la Description géologique du bassin de Paris, de citer, par leurs noms de genres et d'espèces, les coquilles et zoophytes qui se trouvent dans les terrains des environs de cette ville, parce que ces corps ont été décrits par MM. Lamarck, Lamouroux, de Férussac, etc.; mais il n'en est pas de même des végétaux ou

64o Fossiles de paris.

parties de végétaux : on peut dire qu'ils n'ont jamais été qu'indiqués soit d'une manière vague ^ soit avec des dissertations sur leurs analogies dont il ne résultait aucune conséquence. On n'a jusqu'à présent aucun moyen de les citer ou- d'en dresser des listes convenables pour la géologie. Cette considération nous a obligé de décrire et de figurer ces végétaux fossiles et de leur appliquer ces dénominations binômes généralement admises dans l'histoire naturelle , et si commodes pour les citations^ que leur défaut a souvent empêché de désigner d'une manière précise les différentes espèces de corps organisés propres à chaque formation. Ce n'est pas ici le lieu de faire connaître les règles que nous

avons cru devoir adopter dans cette classi-

fication, et les dénominations que nous avons employées; nous renvoyons, pour les caractères des genres et l'exposé de la classification générale des végétaux fossiles, au tra- Viail que nous venons de publier dans les Mémoires du Muséum, vol. VIU, p. 2o5.

VEGETAUX. 64 f

S L Végétaux qu'on ne peut pas rapporter

à des genres connus.

EXOGÉNITES.

Nous avons désigné sous oe nom tous les "bois fossiles que leur structure par couches concentriques range parmi les végétaux di-

cotylédons.

Ces fossiles se sont présentée dans les terrains de lignites, dans le calcaire grossier, dans le gypse et dans les terrains d'eau douce supérieurs; ils sont surtout abondans dans le premier de ces terrains; mais les caractères sur lesquels on pourrait fonder les différences spécifiques ont été trop peu étudiés pour que nous cherchions ici à distinguer et à décrire les espèces qui se présentent dans les terrains des environs de Paris.

On peut établir seulement avec certitude que

tous les fossiles de ce genre appartiennent

à des arbres dicoty lédons , et Ton peut avancer

avec une très-grande probabilité que les rap*

prochemens qu'on a indiqués entre quelques* uns de ces végétaux et les bois des arbres MftuefljMneitt etist^ns sont en généfàl triés* hasardés, Tazainen oomfiaratif de ces bois n'ayant jamais été fait avec un soin suffisant^ et les bois étrangers n'ayant été, jusqu'à présent, que peu étudiés; i{ D'est donc pas encore possible d'établir de différence entre les végétaux de ce genre qui se présentent dans des leriraios tnèfr<Uffép«Q8, ta)s ^tae Ji^i^ile phistîqiM et le terrain d'eau doùoe ^upéri^ivr. ,

ENDOGÉNITES.

Nous avons donné ce nom à tous les bols

fossiles qui appartiennent à des végétaux monocotylédpns , ce qij'on peut reconnaître à Fa^ïseftce de toutes couches concentriques, e|; à la disposition des vaisseaux par fais-^ çeaux isolés , distribués irrégulièrement dans Tiptérieur du bois.

Il nous a paru trés*diffîq|e d^ reconnaître des espèces parmi ces fossiles, à cause du peu dé caractères sur lesquels on pourrait fonder leur distinction. U est pourtant probable Gu-ils appartiennent à plusieurs plantes différentes.

VÉlÇKTA,UX, 64^

Oa ^ généralement regardé cçs boU çqmine l^j^enaj^t de plantes de la famille dea p^agpiers,; mais nous ne connaissons pa^ encore ^^^ IfL structure du bois des autres arbres jpgipi^ocotylédons^ tels que les drs^coçpa^ ]^s TlflÇ^, les pandanuSy etc.^ pour pouvoir dqcifier s'ils n'ont point appartenu à des végétaux 4^ ces genr.es.

JKous pouvons seulement avancer avec certitude qu'ils proviennent de végétaux monocotylédons ; on doit même * peutrétra, exclure dft ces végétaux les fougères arbprescentefty dont les tiges ont une structure très -particulière que je n'ai jamais observée dans ILucun boiB fossile.

Les endogénites ont été trouvés dans le terrain de lignite de Cologne , mais dans un tel état de décomposition qu'il serait difficile d'en donner une description.

On a trouvé également dans ce ligni^ et dans celui de Horgen (i) des fibres cylindriques^ ondulées y rapprochées parallèlement les unes des autres en masses assez considé-

(1) Voyez tome iv, p. 201.

644 FOSStLBS DIS ^ARId.

ràbles et que je crois appartenir à des tiges de végétaux monocotylédons ; elles paraissent surtout avoir une grande analogie avec les faisceaux de vaisseaux également ondulés et presque libres au milieu d'un tissu cellulaire lâche f qui remplissent le centre de la tige de quelques palmiers. Nous les désignerons psir la dénomination à! Endogenites bacillaris.

Les masses fossiles d'Horgen ne diffère Kit de celles de Cologne que par le rapproch-^ ment plus considérable des fibres, et par le^jr grosseur un peu moindre. Au premier aspec^t, ces fibres ne paraissent former qu'un endvjxit à la surface du lignite compacte; mais -mJ^n examen plus attentif fait reconnaître que Ja partie compacte est elle-même composée de fibres semblables à celles de la surface, mais qui sont moins distinctes parce que leur intervalle est rempli par du lignite de la même couleur et de la même densité.

A Cologne, au contraire, Tintervalle de ces fibres est rempli par du lignite terreux, brun, qui rend leur structure beaucoup plus facile à distinguer.

kJ

La présence d'endogénites, bien caractérisée clans ce même endroit, ne me paraît pas laisser de doute sur le rapprochement

VEGETAUX. 645

que nous indiquons entre ce lignite fibreux et la partie centrale du tronc des végétaux endogènes.

Les endogénites ont été trouvés aussi dans le calcaire grossier et dans le terrain gypseux.

Un échantillon très-remarquable surtout a été découvert dans les couches inférieures du calcaire grossier, à Vailly près de Soissons (i). INous lui avons donné le nom d'ENDOGENiTES

KCHINATUS.

C'est une portion de tronc entièrement recouvert par la base persistante des pétioles des feuilles formant des sortes d'écaillés trèsdilatées et un peu triangulaires à leur base , mais qui y à peu de distance de leurs insertions, se rétrécissent en un pétiole comprimé, sans épine, large d'environ 4 centimètres.

Ces bases de pétioles sont redressées daps la partie supérieure du tronc, ouvertes et presque réfléchies dans la partie inférieure;

(1) Voyez tome iv, pages 57 et 69, pi. R, fig. 1 ; la figure est réduite au tiers : cet échantillon est conservé dans la collection géologique du Muséum d'Histoire na-» turelle.

64^ FOSSILfeS ta PARIS.

lès pi^miêres jparaissetit avoir été biii^ ^ puis qne. lé tronc est fossife, les dernièt^ au contraire semblent s'être détrûiteè iii Tarbre niême : ces diverses circonstances me font regardei* cet échantillon comme ap^ partenant à la partie supérieure d'un tronc d'arbre monocotylédon , immédiatement au^ dessous de la naissance des feuilles. La dire^' tion presque verticale des pétioles supérieuf"^ mè ferait même présumer qu'ils appartenaiet^ ^ à des feuilles encore existantes lorsque l'arbr^ a été enseveli.

La forme de la base des pétioles ^ et oell^ de ces pétioles eux-mêmes^ leur tissu évî^ demment ligneux^ dans lequel on distingue facilement des faisceaux de vaisseaux , comme dans la tige même, me paraissent prouver que ce tronc a appartenu à un arbre à feuilles portées sur un pétiole distinct comme les palmiers ou les cycas , et non à un arbre à feuilles simples comme les yucca, les dracœna, etc.

Quoique les feuilles forment environ douze séries longitudinales sur le tronc, nous ferons remarquer que la base amplexicaule, très-dihitée de chaque pétiole embrasse environ le quart ou le tiers du tronc, et que cëÈ

VBGâTAUX. Ô47

^ êtitiÉA sériiez j[>royiënilent de oè que tëé féiiihes siij^rieùfès ne sont pas lilacéési difèiiitéifiaétof att-dèssiis de celles qui sottt au-dessôtts» ihâis alterheiit avec elles : 1^ niême diijioèitfon à'obsèjrVe sûr le trône de la pliqmrt des palmiers.

Léi ëiidogéhitôs de fbrilfiàtittU g^[iàëtï'sié paraissent se rapporter à plusieurs éà^éb'eÀ^ dont deux surtout sont bien distinctes.

L'une, trouvée aux environs de Paris, à Montmartre (i), présente des tubes droits, parallèles, assez régulièrement espacés, à peu près cylindriques, et formés par la réunion de 2, 5, /^ on 5 vaisseaux. Lorsque cette tige est coupée transversalement, on remarque sur l'un des côtés de chacun de èes Itibes une tache brune semi-lunaire qui 1 embraseb en partie , et qui parait être formée pëif du tibsù cellulaire plus serré queceliki qui remplît l'intervalle des vaisseaux, ou par un faisceau de vaisseaux plus fins que éeux qm corn-» posent le tube principal. Le tissu c^Uu{ajre qui sépare ces vaisseaux est à mailles trés- , régulières et très-fines.

(1 ) Voyez torae iv , page 402.

Cette même espèce a été retrouvée à Hautevigne , près de Goutaud , département de Lotet-Garonne, dans la formation gypseuse 9 de même avec des ossemens de palarathérium.

L'autre espèce , observée par M. Ménard de la Groye, dans les plâtrières d'Âix, eët très-remarquable par ses tubes très^ros et irréguliers.

CULMITES.

CULMITES NODOSUS. (Tome iy, [d. P, fig. 1. F.)

Tige flexueuse, rameuse, d'égal diamètre dans presque toute feon étendue; légèrement renflée aux articulations, dont l'intervalle est un peu plus grand que le diamètre delà tige. Impression unique à chaque articulation, de grandeur variable.

Ce fossile a été trouvé dans le calcaire grossier à Mont -Rouge. ( Voyez tome iv, page Çg. )

Cette plante, par la forme flexueuse de sa tige, régalilé presque parfaite de son dia-

VEGETAUX. 649

iMJUre'à ses deux extrémités, par la forme de ses articulations , et par la manière dont elle se bifurque près de son sommet , pa<* raitrait appartenir à quelque plante grimpante analogue au calamus ou rotang.

CULMITES AMBiGUUS. ( Tpme iv, pi. P, fig. 6. }

Tige droite 9 rameuse , à rameaux redressés y naissant latéralement un peu au-dessous des articulations 9 diminuant insensiblement vers leur extrémité. Impressions circulaires placées un peu au-dessous des articulations.

Les échantillons que j'ai vus de ce fossile sont tous très-imparfaits , et ses 2*apports avec les plantes vivantes sont très-rdifficiles à déterminer. Il diffère en effet de la plupart des plantes à tiges articulées , par ses rameaux qui naissent au-dessous de l'articulation et non pas de F^rticulation elle-même. Il a été trouvé à Grignon, dans le calcaire grossier. ( F'ojez tome iv, page 69. )

656 FossiLiss ra paris.

CVLMITES ANOMALVS (1). (Tome it, pi. S, 6g. 1)

Tiges larges de 2 à 3 centimètres, articulations très - rapprochées , paraissant s'engalner lès unes dàhà leg autres; à bdfâ^ irrégulièrement crénelés et striés longitudinalement; impressions au nombre de deux ou trois à chaque articulâtioii , formant tin quinconce irrëgttliêir. Chaque impré^siôti est cheiise avec un mamelon «ailliiït àtl milieu. tJne des séries verticales que forment ces iiïipressions eât toujours icbijripodég de mamelons beaucoup plus gros que les autres.

Les analogues dé ce fossile éoht très-difficiles a déterminer ; il paraîtrait pôtirtàht appartenir à la tige rampante dé quelques

(1) La description et le dessin sont faits d'après un moule pris sur la cavité laissée par ce fossile ^ tous les échantillons ne présentant que l'empreinte produite par la plante dans la meulière ; elle a déjà été figurée par mon père, Ann, du Mus. • tome xv, pi. XXIII, fig. 15, mais telle qu'elle se présente sur les meulières.

VEGETAU*. &6i

pla^téA ttloWocotylédoneà ou ]peut-étpe d'an etfiiùvtàhi. ILe peà de conAai^Sâtf^è ^û'ôik Ifr siir tes )^t?ëi dès Végétaux ViVftlîls Ikim é«^ corë %ëa'ù'cbûp Aé douté à cet ég»d.

Ce Tossîle est commun dans les meulières de Longyumeau. ( Voyez tome iv, page 1 12. ;

LYCOPODÏTES.

LYCOFODITÈS SQVAMATUS. (Témè W, Jft. B^ fefe. IT.J

Feuilles rhomboïdales ^ obtuse ^ lexaet^ nient itnbrî<)uéiès ; traversées par une n^r^ ▼lire moyenne péù distincte (i).

Ùette espèce, quoique différant beaucoup ^ des espèces dés terrains anciens que nous avons régài'clées côinihë tyjpe de ce gèrire Ta^, nbiis paraît pourtant présenter les caractères les plus essentiels dé ce genre.

(1) Al. Bron^Uirt. Mémoire sûr les terrains dVâii douce. Ann. du Mus. y loiiie xy, pi. XXIII, ig. 9.

(2) Mémoires du Muséum y tôiné viii-, page îSq.

Ses feuilles courtes, obtuses et épaisses^ sont exactement appliquées contre la tige, qu'elles environnent de toute part. Elles sont disposées en quinconce , et sur 4 rangs autour de ia tige , dont le diamètre varie de 4 ^ ^ millimètres.

Ce fossile avait été regardé, dans le mémoire cité ci-dessus, comme ayant beaucoup d'analogie avec les épis de quelques paspalum ; j 'avoue que les échantillons nombreux que j*ai observés depuis ne me permettent pas d'adopter cette opinion, i"" On ne voit jamais ces épis s'insérer sur un chaume, ou se réunir pour former une paniculë plus ou moins composée, comme on Tobserve dans les paspalum ; 2^ ces plantes fossiles ont une grande longueur , sont flexibles , de grosseur assez variable , ce qui n'a pas lieu en général dans les épis de ces graminées; S** dans les paspalum , les fleurs sont disposées sur deux rangs, et non pas en spirales comme les feuilles de ce Ijcopodites.

Ces diverses raisons me paraissent s'opposer à ce qu'on regarde ce fossile comme des épis de paspalum ou de tout autre graminée; il me semble avoir plus d'analogie avec quelc^ùes mousses ou lycopodes par la disposition

VÉGÉTAUX. - 6è5

6t la forme de ses feuilles; il est en effet assez semblable à quelques mousses aquatiques et surtout à quelques lycopodes de la section des selago et des phlegmaria^ sans pourtant qu'on puisse établir entre ces plantes de rapprochement spécifique. Cette plante a été trouvée dans la meulière à Long^umeau.

{Voyez tome iv, page 112.)

PHYLLITES.

Neivures confiuentes*

PHYLLITES MULTINERP^IS. (Tomeiv, pi. R^ fig. î.)

Feuille ovale ou presque ronde, à nervures nombreuses , rapprochées , presque parallèles, confluentes au sommet et à la base; nervures secondaires, simples, transversales.

Cette feuille , dont je n'ai vu que des échantillons incomplets trouvés par M. Prévost dans l'argile plastique de la plaine de Mont- Rouge ( Voyez tome iv , page 67 ) , est très--

iBiS4 FOSSILES Dfi jpARIS»

jcçjjt^irq^ablç par ses nçrvuirç^ cojxQ^eutfj^ j^•ès-^p^lbreuse§. J'en ai çQmpté cjuarai^i];^ çii^q^ sur uiji épb^ntillpn (^^i ijjb présçia^t If^ 1^^ feuijyije entière. 6^ dpi|t sflippoger (jii'il j ej(i ^ de cifk(^}\^nte ^ soi*^p/çj toJf^ies ^nt ^çgftleçrpsçpur, c^ qui distin|;ue çettg feuille 4p, 1% pl'.^P^ri d^s feuilles dicotylédones à pljor sieurs nervures parallèles dans lesquelles, eç général, la nervure moyenne est plus considérable que les autres; cette disposition des nervures se présente au contraire dans plusieurs familles de plantes monocotylédones , telles que les aroïdes , les pipéracées , les alismacées. Mais cette feuille a surtout une analogie remarquable par sa forme et la distribution des nervures avec quelques espèces de potamogeton , tels que les Potamogeton natans^ fluitans y etc.

PHYLLITES CINNAMOMIFOLIA.

Eeuille elliptique , à bord entier et à trois nervqres confluentes. Nervures secpndaires, irrégulièrement divisées, presq^ue transversaleç, peu distinctes.

Dao^ l'argile plastique de l'Habitchw^M,

y£Q£TAU.X. Ç5$i

près de Cassel(i). ( f^oj. tome iv, page 2x5. )

Cette feuille ressemble aux feuilles de plusieurs espèces de lauriers , et particulièrement à celle du cannellier ^ Laurus cinnamomumy L. ; elle s'en distingue cependant par sa forme moins allongée ^ et par ses nervures plus confluentes vers le sommet.

Le« feuilles des uéts^tomes diffèrent de cette espèce par leurs nervures y qui se continuent jusqu'au sommet de la feuille^ tandis que dans la plante fimuiilev comme dans le ostn- BfiUiei;, les neriçurie» latérales diminuient. inr sensiblement jusqu'au sommet ^ et disparaia^ s^lft avant de l'atteindre. Enfin les nervures secondaires. des mélastomes sont presque simples et beaucoup plus marquées. Mais quelle que soit la plante à laquelle on rapporte cette ^pèce^ toujours est-il certain qu'il n'existe plbà maintenant aucune plante analogue à ce fossile en Europe.

(1) C'est à M. Blumenbach que nous devons presque fous les échantillons des PhylUtes às^ VH^itçbwal4«

** Nervures pinnées.

^ Feuilles à bord entier.

PHYLLITES ABIETINA. (Tcoie it, pi. S, ifig. IS.)

Feuîlléd linéaires y obtuses, longues de la à i5 millimètres, traversées par une nervure moyenne très-marquée.

Dans l'argile plastique de THabitchwald , près de Cassel. ( P^oyezlome iv, page ai 5. )

Ces feuilles sont encore insérées sur les rameaux sur lesquels la nervure moyenne qui les traverse se continue en formant une côte saillante ; comme on le remarque sur les jeunes branches des sapins avec lesquels ce fossile a une grande analogie.

PHYLLITES LINEARIS. ( Tome iv, pi. R, fig. 7. )

Feuille linéaire, très-longue, pointue, ré-

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