‹ Recherches Sur Les Ossemens Fossiles (volume 3)Chapitre 35 sur 73 · PANGOLIN · texte numérisé non relu

PANGOLIN

on voit le fond entier de la fissure qui lès séparait^ et Ton peut juger qu'elle prenait plok de moitié de la longueur de l'os.

a"" Les onguéaux des pangolinê mktkqaent de ces gaines osseuses qui , dans les pàMnMï, et en partie dans les fourmiliers et les tatous, montent sur les côtés de la base et enveloppent la racine de l'ongle. Les plus grands de ces ongucaux ont seulement un léger élargissement sous leur base , qui forme de chaque côté un petit rebord longitudinal. Notre os fossile est dans le même cas; on n*y voit aa« ûilne gaine oBseuse.

Ainsi , cet onguéal n'a d'analogues dans la nature que ceux des pangolins, et d'après toutes les lois de coexistence , il est impossible de douter que les rapports les plus marqués de l'animal qui le portait n'aient été avec ce genre de quadrupèdes.

Mais quelle ne devait pas être sa taille ! ôe n'était pas même un de ses onguéaux les plus grands , car il n'a point ces légers rebords des grands onguéaux des pangolins ; le dessous de sa base est seulement un peu rugueux et un peu renflé; les trous par lesquels arrivent les gros vaisseaux ne sont pas percés en dessous ^

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mais Tara le bas et l'arriére de chaque face la* tëraké

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