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(1) L'imprimé porte : In maxilld superiori incisofeâ tF; et «iiUte^âi maxilld mfenori mcisarés vooo / F. Il esldiit^fae Fautear avait écrit , in madtiBd $uperiori vf^eimes Wl^ aatrement le mot modo , pour les quatre ^Sli^nftchoire inférieure , n'aurait aucun sens.
(2) P Wéé groenlandi'ca et Phoca oceanicù. BlainviUe, loc. cit. , 2M ; Desmarests, Mammalogiey p. 342 et 346 ; Yrolik , Spéc. de Phocisy p. 22 et 29.
(3) Voyez Taddition A ce $, phgé 410.
Sga PHOQUJSS
M: Milbert a envoyé de Neir-l|(K^v « 1820 y un phoque tellement Bemblable ji^lî (i;;ure du jeune Phoca oceanica de f ^fpfUJiin^ {JcL Petrop., I, pi. YII) , qu'îtileSlHl^^ figure en soit la représentatioisr'il
Il est long de trois pieds* Soo peîi»%.||i altéré par la graisse et par la saumure ^^ laquelle il est venu , est moins lisse les précédens et d'une teinte bik&o-' On voit par-ci par-là quelquies tftdm éparsesy irrégulières et anguleuses. L«fiiA de devant sont très-courts , et leun doigÙRAl rapprochés ; mais ils ont des ongles lengs d| pointus. Ceux de derrière sont larges et^J^ échancrés. Les plus grands poils des ttfltMii^ ches sont comprimés , larges et rëtréiBjii ^#pace en espace.
La tête de ce phoque ressemble beauoQVit à celle du phoque de nos côtes; les iMUws y sont en même nombre ; mais les molairetfli^ ont que trois pointes ^ dont les deux letâèelit fort petites. Elles sont aussi plus petite et plus écartées qu'au phoque vulgaire , et il y en a à la mâchoire supérieure en arrière une sixième, petite^ et qui ne répond à aucune de
V1VAN8. igS
l'infërieure, où il n'y en a que cinq. La partie du. jmi^^LU y est plus longue à proportiou » U^l^ntenralle des. yeux plus comprimé; les .oÇjftniicz beaucoup plus élroitSi et les internW^pltaires.B'articulant laidement avec eux. Le 'b<H^ postéricar du palais y est coupé traniTersalement en ligne droite , et non édimcaj comme au phoque commun.
>.!#! tête d° Phoque représentée par sir
>i Evej-ard Home (Trausact. phil. de 1823,
pi. XX\llI)eËt ti'èfr-semblable à celle du pho-
quQGoaimun. Les principales différences que
■tfon aperçoive dans la figure, c'est que les
RoAcb^Uércs soatplus petites, plus écartées
l'une de rautre , et que les supérieures n'ont
m^Q des dentelures peu apparentes. Tout ce
a^ae. l'auteur eu dit, c'est qu'elle provenait
Âon individu tué près des Orcades^ et que
V l'oQ.disait y cti-Ëconnu depuis trente ans; que
tdlH les étés il ven^ se coucher sur le riv^e.
ht paMùMlier qui le tua, et qui en donna le
ft John Huitter, l'avait guetté deux
i*d#ïaite. fout ce qu'il ajoute de ses ca^
extérieurs, c'est que ses mourtaches
AVi^'-Krises.
JaMoapçoane.qae oette tête pourrait bien
appartenir .au Phoca oceanica de Lepechiiiip (t que si elle n'a que cinq molaires à -fà IgJ^, choire supérieure^ c est qu'il en était toÉÉl line avec l'âge (i), i
Le Phoca leponna de Lepechîn^ oift lièfM de mer des Russes, ne vient que l'été dans ^ mer Blanche. Il est de la même formfr éftw la même grandeur, et a les méHnes dei&tii{ilé V oceanica^ mais sa tête est filus allcAigiJb; foll poil est tout eùtier d'un blfttic j Aunètrtf » l>i <■ ; ratiché^ plus semblable à celui dit lièvi^/^f surtout quand il est jeune* Ses nHMMBidlll sont épaisses et fortes^ ses nageoires de'4iH vaut plus ftibles , plus courtes , coiilme:li«i^ quéesy et celles de derrière moins édiaiMIréelî Sa peau est beaucoup plus épaiste.
Nous avons eu à la Ménagerie^ et noua cQftservons dans le cabinet , un phoque 4(S nsi côtes , que mon frère a aussi représenté SQUS le nom de Phoque commun, mais qui eyt éf^ demment d'une espèce différente ; il était kmf de deux pieds neuf pouces , tout entier d'iP
(1) Yoyex Fadditioii à ce $ , page 415.
jpris jaunâtre^ où l'on aperçoit à peine qaelj[àÉe8 nuages brunâtres sur Itf dos , mais où se fàA sûr le derrière du cou, un peu avant la bauteur de l'épaule, une ligne transverse étroite et noire, qui a de droite à gauche juatre a cinq pouces. Les moustaches et IM âls de ses soureik sont blanchâtres » très^
et Notablement granulés , c'est-à-dire rtoécis d'espace en espace* Ses ongles de éê^ vant sotit usés par le bout.
Sa tête est encore la même que dans le phoque vulgaire.
Serait-jj impossible que ce fut «D jeune
M. de la KÎaye a envoyé dé ^^éft^HÏCuvé un phoque jr«marailiibl^ par sa qoeiiei evu- Tj^te d'ui]ue lat|9j^Jb|apah
'il est Itiiigf de tlNAs j^iëés trois pouces ; ioùl Érltessûs dâ éùHti isbrj^ èls^.d^ùh cendré argenté, Wi^ Qùelc[ueii' tAËhëS éjàirses d*un brun noilijtfë } léS^ flaiiéS et lé deSSàïis, d'un cendré ^féài^uls bkiic ivëè quelques taches brunes. Lé deWus dtl kWSKa éil ^ftlfc. 1^ ongles
3g6 PHOQUES
sont forts et noirs, ses moustaches
en partie noirâtres., en partie bl^ncbâtpeij
et gaufrées à peu prés comme dana le fdMipi
commun.
Nous n'avons malheureusement m sa élte osseuse, ni ses pieds de derrière; maifj.a'^^ près beaucoup d'apparences, je crms^'^çii^- M tête est encore semblable à toutes les pm^ dentés, et je le place, bien que sans absulae certitude, à la suite des espèces de lapeliie famille la plus voisine du phoque vulpire : je le nomme Phoca lagura.
Tous lel animaux dont nous ^nôM ê^pv- 1er, soit espèces, soit variétés, ont en eSélà peu près les mèaues tèles et les mêmes dents, et appartiennent conséquemment à la même petite division.
Nous avons vu, tome YII, page loS, qn« cette tête prise dans le phoque valgaire a le museau court, la région inter-orlrftaire trèftcomprimée, le crâne élargi et aplati, surtoul en dessous, où il est presque plane» esœplé la convexité sphérique des caijBies, qui est trètsaillante; les côtés arrondis, Torbite très^ grand, sans apophyse poatrQvbitaire a« fit»«
VIVAK8. S97
tal; les crêtes temporales et occipitales peu marquées, les inter-maxillaircs atteignant à peîM les os du nez , le bord postérieur des palatins échancréen angle rentrant; qu'elle manque d'os et de trous lacrymaux , et que t'espace entre le palatin , le maxillaire et le frontal, où pourrait être l'os lachrymal^ n'est fermé qtfe par une membrane; que l'os basilaîre a lui-même un grand trou provenu du défaut d'ossification , et qui subsiste dans des individus assez ftgés.
J'ajoute qu'elle porte à la mftchoire supérieure six incisives pointues, dont les externes un peu plus grandes; à l'inférieure , quatre plus obtuses; et partout une canine et cinq mâchelièrcs tranchantes , à cinq pointes , dont la pointé mitoyenne plut forte et plus saillante. Ces mâchelières sont posées un peu obliquement. Je ne connais pas bien les lois de la succession de ces dents , mais je sais que certains individus n'ont momentanément que deux incisives en bas.
Maintenant nous allons observer des phoques dont les têtes sont faites sur d'autres modèles , et dont les dents ne sont pas toujours en même nombre ni de même forme.
près 4e lÀ fllii^
On a reconnu que sa tête est de la pàce que celle du Maaéum des clurRqjiinp 4l Londres, que sior Everard ISoqi^i^ < gnmr dans les Transactions de id^aji pairt. I^ pi. ^ et qull assure avoir été pris par un niiitirè baleinier de la Nouvelle-Géorgie , pgkê ées glaces de l'hémisphère austral (ai^
JXotre individu a sept pieds de long ^. sa têle dix pouces. Tout le dessus de son 001^ ^t gris noiritre, un peu teint de janiiilrfit^^
^0Ul^mammmmmmm^ m im ^i» *iii
(1) C'ert U même individu qu'ont décrit M. de BUa* ville, Jonm. de Pliys. , XCI j p. 297, et M. Des9|jn:e8lft| Mammalogie , p. 247.
(2) C'est cette tête que M. de Blaiuville a décrite, Journ. de Pfays. XCI , p. 288 , n» 3 , et c'est aussi elle dont M. Desraaresls donne la description faite par M. de Blainvillei p. 243 de la Maminalogie , dans une MM relative au Phoca leporina.
YivANS. Sgg
devient jaunâtre par degrés sur les côtés, par dea petites taches jaunâtres qui s'y mêlent; |ea flancs , le dessous du corps , les pieds et Ifi dessus des yeux sont entièrement d'un jjRUiiàtre pâle* Ses moustaches sont simples et IMurtes , et ses ongles beaucoup plus petits à pt>portion qu'aux autres espèces, oe qui a ^engagé M. de Blain ville à le nommer Phoca
Sa tête, pi. 219, fig. 2, tient une sorte de
milieu entre celle du phoque vulgaire et celle
du phoqoe à ventre blanc.
La crête occipitale y échancre le crâne, inaia la sagittale n'y est presque pas marquée; 'le èrine.est bombé sur les côtés presque autant .qu*au vulgaire ; la région antérieure du front est un peu plus large, mais non pas bombée comme au phoque à ventre blanc; la ppinte saillante du bord de Torbite s'y remarque, mais les inter-maxillaires s'y articulent à peine aux os du nez. L'arcade n'y est pas si convexe qu'aux deux autres.
Le bord postérieur du palais, qui ne se porte pas autant en arrière que dans les préoédens , est échancre en demi-cercle.
400 PHOQOâS
Il y a quatre incisives très^pomtofp JL |||^^ que mâchoire ; les deux mitojenne&rjd'en l^ plus petites que les autres, h lOMireot iait^ les deux mitoyennes d'en haut»' Oya parlqi^ cinq mâchetières , divisées : prefiia4éi9ffiil:«ii trois pointes longues , coniques et qudf|neiGp|Î9 crochues.
Le phoqm le mieux connu après le vulgaire y c'est le phoque h venire hlano de Bui^fon (1)9 Phœa m^nachus d'Hermatan (ii).
n habite prinoipaleinent le^ côtes de la Dalmatie, et atteint huit ou dix pieds de Ion*gueur. On Ta vu plusieurs fois vivant à Paris, et mqn frère en a donné une description détaillée (5).
Son pelage est d'un bran noirâtre avec quel-
(1) Suppléin., VI, pi. XLIV.
(2) Société des Natur. de Berlin, IV, pi. XlIjXIir.
(3) Ana. du Mus. , t. XX, p. 387.
VIYANS. 401
qiies mouchetures blanchâtres. Le dessous du cou et de la poitrine sont plus pâles et ont des iabuchetures pfus nombreuses. Son bas-ventre forme un large disque blanc , de forme rhom* boidale , dont les angles latéraux se montrent sûr les flancs.
Ses ongles sont fort petits , et même dans notre individu on n'en voit pas aux pied$ de derrière. Hermann n'en a pas vu non plus dans le sien. Ses moustaches sont simples, grosses et blanches.
Nous possédons un squelette entier de ce phoque, qui nous a été cédé par le cabinet d'histoire naturelle de Turin , et qui venait de là mer Adriatique. C'est lui que nous avons cru devoir représenter, pi. 218, fig. i , pour ne pas reproduire îe phoque vulgaire qui a déjà été gravé dans Buflbn et ailleurs.
Sa tête, ib., fig. a , 5, 4 ^^ ^ t comparée à celle du phoque vulgaire, présente, indépendamment de la grandeur 9 des différences assez fortes.
Les arcades sont plus écartées et plus robustes ; la région antérieure du frontal est bombée; une crête sagittale très-marquée oomvui. 26