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deux autres ; celles-ci , égales entre elles , sont à peu prés carrées.
Les molaires inférieures ressemblent à celles de lajpiâehoire opposée; mais comme elles s'usent plus vite, elles finissent quelquefois .par ne plus présenter sur toute leur couronne qu'un creux uniforme circonscrit par Témail des bords. La première de ces dents esi la plus petite.
Lbs BrâtiioTTES, jj^; 302 1 fig. 2. ElIcs ont des dents qui ont htie grande ressemblance avec celles des écureuils. Les grUndes molaires supérieurei ont fbutes^une forme triangulaire ,'^et sdiht imprimées de deux sillons transverses qui donnent naissance à trois éminené!i ou collines , une au milieu et ' une sur chacun des bords. Ces sillond et ces éminences n'arrivent point jusqu'à la face interne de la dent; aussi cette partie vue isolément ne pré-^ sente qu'une sujriace unie et sans échancrure. Laiace extérieure, étant coupée par les sillons, présente de coté trois pointes aiguës formées par l'extrémité des émi neuves produis par
DES RONGBURS VI VANS. 5j
les sillons. Les dents die la mâchoire inférieure n'ont qu'un sillon dans leur milieu; il partage la dent dans toute sa longueur, et Téminence transverse qui reste à la partie antérieure est échanci*ée de manière à offrir deux tubercules assez aigus. Ces dents sont carrées.
L]çs spBEMOpmLËS I pi. aoa^ fig. a5^ oâ je range le souslick ( Arctomjs citiUus ^ Gmel. )y présentent un type différent des marmottes en ce que leurs molaires^ au lieu d'avoir à peu près les mêmes dimensions du dedans au de* hors de la ciâchoire que de sa partie postérieure à sa partie antérieure , sont plus étroites à leur côté iilterne qu'à leur côté opposé, et que le siRon et la colline postérieurs sont bien moins étendus que Iw. antérieurs et sur un plan moins éleifé. Du reste les marmottes et les spermophiJJBS ont )(f^^ même nombre de dents , et i]j|lle^i se resseittblent encore par Imr j[randMir relative. ^
OSTëOLOOIB
Les rats^ pi. ^02, fig-,3« A la mâchoi supérieure^ la première molaire est la pli ffT^nde; elle a sept tubercules , trois au n lieu et deux de chac^ue côté ; la seconde en quatre y deux au milieu et un de chaque côt la dernière , qui est la plus petite , en a trc et un talon à la partie postérieure. A l'aut mâchoire les dents ressemblent aux prée dentés pour la grandeur ; la première a con munément six tubercules , trois de chaqi côté ; la seconde quatre , deux de chaque côt et la troisième trois, formant un triangl Lorsque ces dents sont à demi-usées, elles pri sentent des rubans trans verses qui répondei âùx contours des tubercules , et lorj^ue ceu ci sont tout-à-fait effacés par la trituratioi leur surface n'est plus interrompue que pi des impressiofis transversales, très-étroites peu profondies.
DES RON6BVBS YlVANé. S^
Lis Lonts^ pL 20a , fig. 4/ oôt dès molaires plus héiles à figurei^ qu'à décrite; la cou-^ ronnfe dé tëi dents présétitè âûhi le sens dé sa lalrgëfaf dès lignes três^rapprochééjs cpii lais^ sent entre elles des éminences fort étroites, au sotùmet desquelles sont d'atitrés lignes beaucoup plus légères que les premières. En général, sur toutes ces dents, trois lignes partent de leur face interne ; peu après elles se biftiktpiént et redeviennent simples à Tautre face eà: tréahissant leur bifurcation , excepté fà biftnrcâtitm postérieure de la ligne du mi«lîeii;'i^ traverse entièrement la defÀt et là partage ètf âétàt parîfies. La première et là dernière de ces molaires sont à chaque mâchoire les plus petites; les deux autres sont égales, et à peu près aussi larges que longues (i).
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(1) iV. J7. B y a entre les espèces quelques ASmnties ^or j^ încMApiétft dans nup cinqwteie ydl» , |^. 64&f et |iLl4fl|fig.«,»etlO..
6o OSTÉOLOGIE
Les hamsters^ pi. 20a ^ fig. 5. Dans le jeune âge ^ a , la première molaire , qui est la plot grande^ a trois paires de tubercules, la seconde deux , et la dernière une , et on tubercule à la partie postérieure qui forme une sorte de talon; mais lorsque ces tubercules sont usés^ la dent présente» b , une surface unie bordée d'un ruban d'émail qui se reploie d^ux fois de chaque côté dans la première, une fois dans la seconde et une fois dans la dernière, avec deux petits plis à la'jpartie exté«rieure dfe ces deux dernières dehii. Ces pUs représentent les échancrures qui séparaient lefl^ tubercules dans W^lent non usée.
Les hydromts, pL 202, fig. 6. Les moindres de ces rongeurs sont fort singulières; la mft-» choire supérieure en a deux; la première, deux fois plus grande que la seconde, est formée de trois parties qui présentent dans leur
DBS ROnOBimS TIVAN8. 6l
milieu un creux uniforme et qu'entourent des crêtes irrégulières; la seconde , simple, ne présente qu'un creux avec un petit tubercule à son bord antérieur interne. Ces dents , qui au premier coup d'œil paraissent en former quatre , vont en diminuant de largeur d^avant en arrière. Les molaires inférieures ressemblent entièrement aux supérieures.
Les ORYcràRBs, pi. ab:i, fig. 1 6. Dans les individus encore jeunes, les trois premières molaires présentent à leur face interne et à leur face externe un repli de l'émail qui les partage en deux pitiés à peu près égales. Chez les vieux individus ces replis sont entièrement effacés^ifet le contour de chaque dent est uniforme et à peu près circulaire. La der« niére de ces mâchelières est un peu plus petite que les trois qui la précèdent , et sa forme, quoiqu'au fond la même, est un peu plus irr régulière.
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minéd^ peu naturellement auparavant, dans d'autres genres, mais dont il ne faisait pas connaître les dents. Ayant été à portée d'examiner quelques-uns de ces rongeurs , j'ai reconnu qu'ils appartenaient à plusieurs groupes distincts et en partie nouveaux » et je conserve le nom de gerbille à celui qui renferme la gerbille des Pyramides et celle de l'Inde , ainsi que deux espèces nouvelles. Les molaires de ces animaux sont au nombre de six à diaque mâchoire. La première , qui est la plus grande, présente deux échancrures de chaque côté qui la divisent en trois parties, Tantérieure un peu plus petite que les deux autres ; la seconde est divisée en deux parties égales par une échancrure de chaque coté , et la troisième est une petite dent à peu près cir** culaire. Ces dents se ressemblent dans les deux mâchoires. Quand elles sont ti*ès-jeunes, elles se composent d'autant de tubercules que de parties; lorsqu'elles sont très-usées, toutes les échancrures s'effacent.
Les gbrboisbs, pL 20a » fig. i3. La première molaire supérieure n'est qu'un petit
tubercule qui paraît ne pouvoir être d'aucune utilité à ranimai; celle qui vient après et qui est la plus grande a une profonde et large édiancnire à la face interne qui se prolonge sur les deux tiers de la dent ; à l'autre face il y a deux échancrures petites qui finissent Uentftt par n'être plus que deux sillons ; la tnÂsiéme dent ressemble absolument à celle qui la précède , seulement elle est plus petite; la dernière a le même nombre d'échancrùres que les autres , et elles sont à peu près disposées de même; sa forme seule en diffère : au Ueu d'être allongée elle est à peu près ronde. Les dents de la mâchoire inférieure ont des formes si irrégulières qu'une description ne peut en donner une idée nette et les représenter clairement. La première a une échancrure à sa surface antérieure^ deux à la fiice externe et trois à la face interne ; la seconde a trois échancrures principales, une eiteme et deux internes , puis deux petites , une qui partage en deux l'extrémité du lobe qui est né entre les deux échancrures internes au côté externe et antérieur de la dent; mais le lobe qui devait résulter en avant de cette petite échancrure est presque entièrement disparu^ de sorte que la dent est moins large i cette partie qu'aux autres* La dernière a les