‹ Recherches sur les Poissons FossilesChapitre 35 sur 121 · V. PAL.E0S1SCC9 LO.XCIS5I.MCS Agass · texte numérisé non relu

V. PAL.E0S1SCC9 LO.XCIS5I.MCS Agass

Vol. 2, tab. 10 c, fig. 4 -

Le P. longisstmus diffère tellemeut de toutes les espèces déjà décrites, que peu de mots suffiront pour le caractériser nettement. Il paraît ne pas être très-rare, car j'en ai vu plusieurs exemplaires dans les collections de .Al. Witham et de M. Randyll, ainsi qu’au Musée d’Yorck. L’original de ma figure appartient â M. Witham. L’un

de ceux de M. Randyll est surtout instructif, eu cc qu’il présente ce poisson par sa face supérieure; il montre évidemment que c’est une espece plus arrondie que toutes les autres de ce genre; sa longueur est même plus considérable, proportionnellement à sa largeur.

Les poissons fossiles auxquels on peut, d’après les détails de leur ostéologic, supposer un corps plat, plus ou moins large, ne se présentent jamais autrement dans les roches que couchés sur le flanc , tandis que ceux dont le corps est plus ou moins arrondi , présentent tantôt les flancs, tantôt les faces supérieure ou inférieure. (Jeux dont la tête est déprimée ou comprimée, et dont le corps est arrondi, sont fréquemment tordus à la nuque ; il en est de même de ceux dont la tête est plus o\i moins arrondie , et dont le corps est plat.

Dans le P. longissimus , la tête parait avoir été arrondie comme le tronc; la surface des os du crâne est granulée, c’est-à-dire qu’elle est ornée de points saillaus, plus ou moins allongés et en séries sur les frontaux, et formant des stries irrégulières sur les plaques opcrculaires et sur les os de la ceinture thoracique. La tête égale environ un sixième de la longueur totale du corps. Il est dillicile de s’en faire une juste idée d’après l’exemplaire de ma figure, tant scs os sont disloqués; mais on en voit nettement plusieurs parties dans celui de M. Randyll, dont je viens de parler.

Les nageoires sont proportionnellement petites, et, vu la longueur considérable du poisson, elles paraissent fort éloignées les unes des autres. La dorsale, qui Cst opposée aux ventrales, occupe le milieu du dos. L’anale est un peu plus rapprochée du lobe inférieur de la caudale que des ventrales. Je n’ai vu les pectorales que dans l’exemplaire de M. Randyll; leurs rayons paraissent être plats, ils ne sont bifurqués que jusqulau tiers de leur longueur ; leurs articulations transversales sont assez éloignées pour que chaque division d’un rayon |\araisse beaucoup plus longue que large. Il cti est de même des rayons de la dorsale, de l’anale et des ventrales. Les rayons du lobe inférieur de la caudale sont sensiblement plus gros que ceux de son lobe supérieur ; les premiers ne sont bifurqués qu’à leur extrémité. Tous ces rayons ont des articulations transversales très-rapprochées. Les petits rayons du bord inférieur de la nageoire sont très-courts; ceux de son bord supérieur sont beaucoup plus grands, trèsallongés et pointus ; ils deviennent successivement pins petits jusqu’à l'extrémité du prolongement du pédicule de la queue.

Comme dans tous les poissons arrondis, les écailles ont été disloquées en s’aplatissant avec le corps ; elles sont de moyenne grandeur, généralement plus longues que hautes ; celles du milieu des flancs seulement sont équilatérales. Leur surface est marquée de stries et de points irréguliers, plus nombreux dans celles de la partie anté-

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rleure du corps ; le bord postérieur de celles-ci présente une fine dentelure, qui est à peine visible dans celles de la queue. Toutes ces écailles sout très-épaisses.

Le P. Ivn^issimus n’a encore été trouvé que dans le Calcaire magnésien d’Angleterre.

Dans son rapport sur la Géologie, la Minéralogie, la Botanique et la Zoologie de Massachussets, publié en i833, M. llitchcok a donné de nouveaux détails sur le gisement du pois.son que j’ai décrit sous le nom de Palœoniscus fullus, vol. 2 , p. 43, tab. H, lig. 4 3. 11 en a également donné une figure dans son Atlas, Tab. 14 ,

fig. 4f>- L’original de ma fig. l^, qui se trouve à Paris dans la collection de M. Alex. Brongniart, me paraît être la contr’empreinte de l’exemplaire publié par M. Hitchcok; du inuins le sommet de la tête et ses côtés présentent- ils exactement les mêmes saillies accidentelles et la même dislocation des os du crâne. Les pectorales, les ventrales et l'anale présentent aussi absolument la même position. Il ne peut donc y avoir aucun doute sur l’identité de ces deux poissons ; aussi suis-je convaincu que c'est par inadvertauce que la partie inférieure et la partie supérieure de la caudale ont été rendues symétriques dans le dessin de l’ouvrage américain. J’aurai plus tard occasion de parler des autres espèces figurées par 31. Hitchcok. D’après les renseignemens donnés par cet auteur, il paraît que les schistes bitumineux de Middletown (Sunderland, 31ass.) et ceux de West-Springfield appartiennent au terrain du grès bigarré j 31. llitchcok ajoute « que Sunderland est la seule localité où l’on puisse se procurer encore de ces fossiles. Lè les schistes forment les bords de la rivière, à une hauteur de plusieurs pieds ; cependant les ichthyolithes sont le plus abondans dans la partie inférieure des couches, qui correspond environ au niveau des basses eaux. J’en ai exploité, dit-il, des centaines d'exemplaires dans cet endroit ; ce]>cndant il est fort rare d’en trouver de parfaits. Sur une plaque de schiste, large de i5 pouces sur 3 pieds de long, que je possède, on voit distinctement l’empreinte de sept jioi.ssons. Il m’est meme arrivé assez souvent de rencontrer un poisson couché en travers sur \in autre, sans en être séparé par la plus mince couche de roche. Aussi , d’apres ces exemplaires, est-il facile de concevoir comment l’on a pu commettre la méprise de croire que , parmi les poissons de 31ontc-Bolca , on en ait trouvé un dans l’acte même d’en avaler un autre. Line couche mince de matière carbonifère indique ordinairement la place oîi il se trouve un poisson ; cependant les contours de la tête ne se distinguent le plus souvent que par des rides irrégulières. Quelquefois on rencontre une couche

très-niincc de cliaux carbonatt^c fibreuse, qui, a^'ant une couleur d'un gris lustré, donne à ces exemplaires l'aspect de poissons qui viennent de sortir de l’eau. Souvent les exemplaires sont très-muti|és , tellement même que la forme du poisson est entièrement détruite, et que les écailles et les nageoires sont péle-méle, et cela à côté d’autres exemplaires qui sont entiers. Cette circonstance ne nous permet pas d’attribuer ces mutilations, comme-on a.couhime de le faire, à une force destructive agissant sur la roche lorsque le poisson y a été déposé , ou plus tard ; mais si nous supposons que les poissons, lorsqu’ils périrent, furent successivement enveloppés de limon, on conçoit aisément comment quelques-uns d’entr’eux ont pu se décomposer et tomber en pièces avant d’ôtre enterrés assez profondément jmur être préservés. Il se pourrait aussi que plusieurs de ces poissons eussent été dévorés par d'autres animaux } et, dans ces deux cas, nous devons nous attendre à n’en trouver que des fragmens fossiles. La grande ressemblance de ces fossiles avec ceux des schistes bitumineux de Mannsfeld a déjà été remarquée ; il est probable qu’ils appartiennent tous au genre Palæothrissüm. » ~

L’espèce dont il s’agit ici est fort rare en Amérique ; elle n’a pas encore été trouvée ailleurs. Ce que 31. llitchcok rapporte de son état de conserx’ation, est parfaitement d’accord avec ce que j’ai dit des Palconiscus de Mannsfeld , à la page 70 et suiv. de ce volume.

Dans les collections de Lord Cole et de Sir Pb. Egerton, j’ai encore observé plusieurs beaux exemplaires du Palceoniscus Duvemoy, également de 3Iunstcr-Appel , comme ceux qui sont décrits pag. 45 et suiv. Parmi les exemplaires de Lord Colc^ j’en ai remarqué un dont la forme est plus large, le corps plus court, les écailles plus grandes et l’anale plus longue que dans les autres. Cependant cet exemplaire n’est pas assez bien conservé pour qu’il soit possible de décider si ces différences résultent de son état de conservation, ou si ce sont des indices de l’existence d’une seconde espèce dans cette localité. En les signalant ici, j’ai voulu fixer l’attention des paléontologues qui pourraient avoir l’occasion d’observer un grand nombre d’exemplaires de ces fossiles.

Dans ces mêmes eollections, j’ai xti un plus grand nombre d’exemplaii’cs du Pa- IcEoniscus macropomus , tous provenant d’IImenau, qui confirment pleinement les dilTérences indiquées entre cette espèce et les P. Freicslebeni et magnus. M. le comte

lot

de Monster m’écrit aussi que tous les exemplaires qu’il a vus proviennent des mines abandonnées d'Ilmenau, que ce poisson y était assez commun, mais qu’il est diflicile de s’en procurer maintenant, et qu’il s’y trouve toujours dans des géodes nommées Schwielen par les mineurs, et jamais dans les schistes proprement dits. On trouve aussi dans ces géodes de beaux fucus. A Eisleben , à Mannsfeld et à Riegelsdorf, M. le comte de Munster n’a nulle j>art trouvé le P. macropomus.

Le Palfpcmiscus àe New-llaven, indiqué dans les Proceedings of the 4 Meeting Brit. Ass. pag. 76, est une espèce que je ne connais encore qu’imparfaiteraent ; je la désignerai provisoirement sous le nom de

Pai.vosisccs cvsisatcs Ag. '

Vol. 2, Tab. 4 fig. I et 2.

Je ne connais encore qu’un seul exemplaire de cette espèce, qui se trouve dans la collection de Lord Greenock, mais dans un état de conserx'ation tel, qu’il est impossible de reconnaître tous ses caractères. On ne voit de la tête qu’une partie des pièces opcrculaircs , et un fragment de la mâchoire inférieure, dont le bord est armé de trèspetites dents en brosse rude ; le tronc est entier, il est vrai , mais les rayons des nageoires manquent complètement, excepte la base de ceux de la caudale, qui sont trèsfins. On voit aussi de grosses écailles acuminées en forme de petits rayons le long du prolongement du pédicule de la queue ; â son bord inférieur, ou aperçoit la base de quelques rayons de l’anale. Les dimensions de ce poisson le rapprochent du P.fnllus et du macropomus ; mais il me paraît différer de toutes les espèces du genre par la grosseur plus considérable des écailles qui recoux'rcnt les parois abdominales, et qui sont beaucoup plus grandes que celles de la queue, du bord du dos et du milieu du ventre, oîi l’on n’aperçoit que des écailles très-étroites, dont la longueur est au moins double de leur largeur. Ce qui rend surtout diffeile l'appréciation des caractères de cette espèce, c’est que l’on voit toutes les écailles du côté droit seulement par leur surface interne ; on ne peut se faire qu'une idée incomplète de leur surface extérieure d’après le petit nombre de relies qui sont tombées. Comme ces empreintes sont assez distinctes et parfaitement lisses, il est probable que la surface extérieure des écailles n’était ornée d’aucun dessin particulier. Quant à leur surface interne, elle est également lisse ; sur son milieu s’élève une quille plate, qui, au bord supérieur de l’ccaillc.

— lOS —

SC prolonge en un gros onglet articulaire trés-pointu. Au bord inférieur, on observe , en arrière de cette ([uille , une dépression triangulaire assez grande pour loger l'onglet articulaire de l'écaille inférieure. A l'angle postérieur de l'opercule, on aperçoit sur les six premières écailles un tube étroit, qui les traverse eumplélenient d'avant en arriére. A en juger seulement d'après les dimensions des écailles des flancs, il ne serait pas impossible <]iie ce |K)is.son appartint au genre .imUyptfru». De meilleurs exemplaires, sur lesquels on pourra distinguer nettement la structure des nageoires, décideront de sa |)Ositiun générique. L’exemplaire qui vient d'ëtre décrit a été trouvé dans une géode de fer hydraté carbonate de INew-Haven près de Leith.

Je dois ajouter encore, pour compléter ces additions au chapitre des Pala-onisrus, quelques indications sur deux des espt'ces qui viennent d'ètre décrites.

I) Il existe dans la collection de M. le professeur Jameson dos échantillons de calcaire de Rutherford Inii , à 1 7 milles au sud d'Edimbourg , sur lesquels on remarque des écailles du P. Robimni, avec de petites coquilles qu'on envisage généralement comme des Planorbes.

3) Il existe dans la collection de New-Castle un échantillon du Palieonimi» comlut , sur lequel on distingue les apophyses épineuses des vertèbres abdominales, qui sont courtes , dilatées à leur extrémité et tronquées. Elles sont assez distantes l'une de l'autre, ce qui prouve que les corps de vertèbres étaient au moins de moyenne longueur.

3) Un exemplaire de la même espèce, dans la collection de .M. ^^'itham, fait voir que les écailles de la face inférieure du corps sont beaucoup plus petites, plus étroites et plus allongées que celles des cétés. En revanche, il y en a plusieurs très-grandes à la racine de l'anale.

//. youvelle» espèces du genre Amblyptebiîs.

Avant de passer aux nouvelles espèces que j’ai reconnues dans les collections d’Angleterre, je dois mentionner ici une espèce du Muschelkalk d’Allemagne, dont la découverte est due à M. le comte de Munster, c’est le

.VviBLYiniRtis Agassizii Münst.

Sous ce nom, M. le comte de MOnster m’a communiqué plusieurs dessins d’une espèce de poisson fossile trouvée dans le Muschelkalk d'E.sperstaKlt en Thuringe. Celte espèce a tous les caractères des Amblyplertte : la forme et la position des nageoires, la ténuité de leurs rayons, l’aspect des écailles et la configuration générale do tronc sont les mêmes ; elle se rapproche même à plusieurs égards de l’/f. macroplerus , décrit ci-dessus, pag. 31. Mais, d'un autre cèté, le museau est plus allongé, et la mâchoire supérieure forme une saillie arrondie au Carton Ton. U.

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dessus do la mâclioiro inférieure, saillie qui résulte probablement, comme dans les Palœoiiisciis , du dévoloppcment considérable de l'ethmoïdc. Jusqu’ici j’avais cru ce caractère exclusivement propre aux Palaconisciis , n’ayant vu que peu d'exemplaires du genre Amblypterus dont la tète fût assez bien conservée pour ne me laisser aucun <loiite sur sa forme.

La dorsale cl l’anale sont également grandes , mais leurs derniers rayons sont fort courts , ce qui fait paraître ces deux nageoires très-écbancrées. Le bord antérieur de la dorsale est sensiblement plus rapproché de la tète que celui de l'anale ; les ventrales et les pectorales son( plus petites que dans I’ é. maeropleni». I.es rayons des pectorales sont plus allongés que ceux des ventrales. Les écailles sont Irés-pcliles ; on les voit en grande partie par leur face extérieure. qui est lineinent striée lers le milieu du corps ; ces stries sont à-peu-prés parallèles aux bords supérieur et inférieur des écailles; vers le dos, elles divergent plulèl en éventail, et vers la queue, elles redeviennent plulèl parallèles. Leur face interne est entièrement lisse, avec un onglet articulaire au milieu du bord supérieur et une fossette correspondante è son bord inférieur. Dans la tète , un distingue nettement la saillie que forme le bord antérieur du museau au dessus du maxillaire su|)éricur ; le maxillaire inférieur est proportionnellement grand et vigoureux ; les pièces opcrculaircs sont étroites et se dirigent obliquement vers l’insi^rlion de la |>eclorale ; à leur boni on aperçoit quelques franges qui {lourraicnt bien être des traces des branchies.

L’espèce n’est encore connue que par un seul exemplaire qui se trouve dans la collection de M. le comte de Miinstcr. Il est à-peu-prés complet , car il ne manque que la caudale et une partie du pédicule de ta queue. Ses dimensions sont à-peu-prés celles de notre Spirlin. C’est, jusqu’à présent, la seule espèce d’Amblypterus que l’on ail signalée dans le Muschelkalk , et à cette occasion je dois rendre un juste tribut de reconnaissance au zélé de mon savant ami M, le comte de Munster. Il ne s’est pas seulement borné à enrichir la paléontologie d’une foule de matériaux précieux. Depuis que j’ai déterminé les poissons de sa superbe collection , il s’est livré avec un soin si particulier à l’élude des poissons fossiles , ipi’il distingue maintenant facilement leurs différences spéciliqucs , même sur des fragmeus incomplets. Il a souvent rallenlion de m’envoyer des descriptions et des croipiis dw espèces nouvelles dont il enrichit tous les jours richthyologie.

En poursuivant ses recherches sur la formation houillère d’Ecosse , lord Greenock a fait une découverte fort importante ponr l'avancement de nos connaissances sur le.s poissons fossiles. Dans les schistes bitumineux de Wardie , qui contiennent une immense quantité de géoiles de fer hydraté carlmnaté , il a remarqué que ces masses , presque toutes arrondies et de forme plus ou moins régidiére, contiennent comme noyau

quelque débris organique, soit un coprolithe, soit une portion plus ou moins considérable de poisson fossile. Les eaux de la mer, qui baignent ces couches, détachent facilement ces géodes que l’on trouve en grande abondance à New-Uaven près de Leith. C’est là que lord Creenock a ramassé ses beaux Ichthyolithes ; on en a également trouvé sur la côte opposée et à Inchkeith. La collection de lord Greenock contient le plus grand nombre de fossiles de ces localités , parmi lesquels j’ai distingué au moins huit es])ècesde poissons, et entr’autres plusieurs Amblypterus. D’autres espèces appartiennent au genre Pjgopterus de la famille des Sauroïdes ; c’est probablement de celles-ci que proviennent les nombreux coprolithes que l’on trouve aussi dans ces géodes , et qui contiennent fréquenunent des écailles de ces mômes Amblypterus. D’autres poissons, des genres lîurjnotns et Acanthodes , n’ont été trouvés jusqu’ici que par fragmens incomplets ; en sorte que l’on doit s’attendre encore à de nouvelles découvertes intéressantes, qui enrichiront la Faune de la formation houillère. Parmi ces fragmens, il y a des traces certaines de Placoides , que je décrirai plus tard. M. W. Trevelyan m’a également communiqué de beaux exemplaires de ces poissons. J’en ai vu d’autres au musée d’Oxford, qui m’ont été communiqués par M. le professeur Buckland. — Les espèces du genre Amblypterus trouvées à Newllaven , sont :

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