‹ Recherches sur les radicaux organométalliquesChapitre 28 sur 47 · I. II. Ut. IV · texte numérisé non relu

I. II. Ut. IV

Carbone » n>*7 B 10 >9^

Hydrogène » 4>74 • 4>58

Iode 39,i3 » 39,10 »

et s'accordent avec la formule

CWAs'Sn'Is Sn'tC'H 3 ) 5 !, 2ÀU1».

En effet, on a

Az 3 28 8,64

Sn' 118 36, 41

L'éthyliaque et ses divers homologues donnent par leur contact avec l'iodure de sesquistannéthyle des résultats entièrement comparables à ceux que fournit l'ammoniaque. Ces substances se combinent immédiatement par simple mélange en engendrant des produits cristallisés parfaite- * ment définis. Je me suis plus particulièrement occupé de celui que fournit l'amyliaque.

Lorsqu'on mêle de l'amyliaque bien anhydre et de l'iodure de sesquistannéthyle, ces liquides s'échauffent et ne tardent pas à se concréter. La matière solide reprise par l'alcool bouillant s'y dissout et s'en sépare par l'évaporation, sous la forme d'écaillés cristallines d'un très-beau blanc, qui, comme la combinaison ammoniacale, exhalent une odeur qui rappelle celle du sesquistannéthyle.

Soumis à l'action d'une douce chaleur, ce composé fond en un liquide incolore, qui se prend en une masse cristalline par le refroidissement. Une température un peu plus élevée détermine la sublimation de la substance.

Soumis à l'analyse, ce composé m'a donné les résultats suivants :

I. o« r ,45' de matière m'ont donné par la combustion avec l'oxyde de cuivre o,333 d'eau et 0,624 d'acide carbonique.

II. o ,r ,57^tlu même produit m'ont donné o, 265 d'iodure d'argent.

Résultats qui, traduits en centièmes, conduisent aux nombres suivants :

Carbonne 3 7»7 3

Hydrogène 8,19

Iode 25,oo

et s'accordent avec la formule

C u H"Sn'Az I = Sn'(CH*) 3 I, 2 (C ,4 H ,3 Ar).

En effet, on a

psi

Lorsqu'on met l'iodure de sesquistannéthyle en contact avec l'aniline, le mélange ne tarde pas à se concréter en une masse formée de prismes entre-croisés. Ce produit brut étant comprimé dans des doubles de papier buvard, puis repris par l'alcool concentré, se sépare par l'évaporation spontanée sous la forme de belles tables jaunâtres. Chauffé dans un petit tube fermé par un bout, ce composé se volatilise presque en entjer sans éprouver d'altération.

L'alcool le dissout en forte proportion, surtout à chaud ; par un refroidissement lent la liqueur en laisse déposer une portion à l'état de cristaux.

L'élher le dissout également, mais moinsbien que l'alcool .

L'eau le dissout faiblement à froid et en plus forte proportion à la température de l'ébullition ; par un refroidis-

sèment lent de la liqueur ce produit se dépose sous la forme de tables incolores qui présentent sensiblement la même composition que la substance primitive. L'eau ne parait donc lui faireéprouver aucune altération, ce qui différencie très-nettement ce composé de la combinaison ammoniacale que l'eau décompose, ainsi que nous l'avons vu plus baut. Néanmoins une ébullition prolongée l'attaque, ainsi que le démontrent les analyses du produit qui forme le résidu de l'évaporation de la liqueur.

L'analyse du produit normal m'a fourni les résultats suivants :

I. o«%436 de matière m'ont donné 0,222 d'eau et o,663 d'acide carbonique.

II. o ,T ,54* du même produit m'ont donné 0,245 d'iodure d'argent.

III. 0^,600 d'un second échantillon m'ont donné 0,272 d'iodure d'argent.

Résultats qui, traduits en centièmes, conduisent aux nombres suivants :

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