‹ Recherches sur les séismographes destinés à l'inscription de la composante verticale du mouvement du solChapitre 62 sur 95 · p. 4o et 29, p · texte numérisé non relu

p. 4o et 29, p

tif de compensation. Gette méthode est la seule qui permette d'obtenir un pareil résultat.

La variation annuelle de température à l'Observatoire de Zurich étant d'environ 15°, il faudra pouvoir faire varier la masse de 8o kgs. au maximum. Toutes les minutes, le courant électrique qui soulève les plumes pour marquer les temps met automatiquement en jeu l’un ou l’autre de deux électroaimants; chacun d’eux commande un robinet pouvant ouvrir ou fermer une conduite d’eau. Quand l’un est ouvert, de l’eau est envoyée dans un récipient placé sur la masse; quand c’est l'autre, l'eau s'écoule de ce récipient. La position de la masse est ainsi réglée automatiquement chaque minute.

Cet ingénieux système comporte plusieurs inconvénients : d’abord, il est délicat à construire et à régler par suite du grand nombre de ses pièces ; il est de plus fort encombrant. Il nécessite en outre une surveillance incessante ; peu à peu, l’eau se charge de poussières, la vitesse de circulation de l’eau diminue, ce qui amène des perturbations dans le fonctionnement du dispositif. De temps à autre, on est obligé de renouveler l'eau. C’est pourquoi la compensation hydraulique n’a pas été installée sur les appareils des autres observatoires séismologiques suisses LR

Page 1