‹ Recherches sur les substitutions par les méthylbenzènesChapitre 22 sur 30 · i5-. 6\ 22»». • foattet foatte* Koottat foatUt · texte numérisé non relu

i5-. 6\ 22»». • foattet foatte* Koottat foatUt

Paraxylène bibromé • . 5 24 60 ^o

Orlhoxylène » 11 26 58 4^

Mélaxylène » 19 3i 60 40

Mésitylène » i4 " 4^ 4î»(*)-

(*) Le liquide arait rougi.

(') 42 gouttes correspondent ici à 6 pour 106 environ du brome total contenu dans le bibromnre primitif.

Les vitesses d^cihérîfication conservent donc le même sens que dans le cas précédent jusqu'à ce qu'une première limita, correspondant à un maximum d'acide libre, soit atteinte; après quoi la marche du phénomène est identique pour les trois isomères, si du moins Ton se règle, pour l'observer y sur les quantités d'acide mises en liberté. Le dérivé mésitylénique se comporte d'une manière analogue. La considération des vitesses de saponification est ici intéressante*, elle explique les erreurs commises par MM. Rayman, Radziszesvirki et^ispek.

Pai dit combien il était difficile d'obtenir le métaxylène exempt de paraxylène. Il en résulte que, si l'on bromure un mélange des deux carbures et qu'on purifie ensuite par l'alcool les produits formés, ce solvant ne laisse déposer que le parabromure, l'autre dérivé s'altérant beaucoup plus vile au contact de l'alcool. Le même raisonnement s'applique au dérivéde Forthoxylène.

Il reste à prouver :

i^ Que les autres alcools de la série grasse, comme l'hydrate d'élhyle, décomposent les éihers aromatiques ;

2*^ Que les chlorures aromatiques sont, comme les bromures, altérés par les alcools.

Dans ce but,onchauQe en tubes scellés l'alcool amylique et les produits de substitution dans les proportions indiquées par l'équation

C«H* ( CH«Br CH*Br

-i-2C»Hi»,0H=:C«H*

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