‹ Recherches sur les superstitions en Chine (volume 3)Chapitre 135 sur 176 · I.a valciii* du Itoiiddliisnie · texte numérisé non relu

I.a valciii* du Itoiiddliisnie

I. Entre les religions d'invention humaine, le Bouddhisme a droit de figurer au tout premier rang. En étudiant sa modération, sa mansuétude indolente, on est presque tenté de regretter que ses rêveries ne reposent que sur une base ruineuse. S'il est le plus attrayant des systèmes, il est bien aussi le plus faux.

Il repose sur un fondement faux.

Le fondement du l'ouddhisme est la métempsycose, c'està-dire la transmigration des âmes, roulant d'existence en existence dans un cercle sinon sans fin, du moins interminable praticjuement, jusqu'au jour où elles parviennent au Nirvana.

La métempsycose est une conception inepte, conduisant à des absurdités, et insuffisante encore comme sanction de la loi morale. Un 1)Ouddhiste convaincu craint toujours de tuer une puce, un pou, une punaise, de peur (ju'un proche ou un amj n'ait été réincarné dans un insecte en punition des fautes de sa vie passée, il redoute par dessus tout de manger un morceau de viande: c'est i)eut-être la chair même d'un père, d'une mère, d'un parent, réincarné dans l'animal.

La renaissance sous la forme d'un animal est une sanction qui, outre son défaut de crédibilité, reste inijuiissante à enrayer une passion violente : le torrent rompra la digue. Le purgatoire bouddhique, contrefort insuffisant, fut ajouté dans la suite.

A la fin de la .--érie des existences, l'ancien Bouddhisme

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