DO S « S
a s fis 5
Les Ts'in fil 246-206.
Les Z's'in ^, Ts'in Che-hoang-ti ^ fe M ^ spécialement,
De furent point ennemis des lettres, mais des lettrés sophistes, colporteurs de politique, attiseurs de discorde entre les Ktats.
Che-hoang-ti jlu Jl $t voulant monopoliser le pouvoir, (levait inévitablement écraser cette secte, et il le fit énergiquement. Sous son règne, c'est le Taoïsme qui prédomine, il devint l'esclave des "tao-che", au point de faire de véritables folies.
Lin Pon-wei S ^ 'Y-' pendant les 10 années de sa puissance, 246-237, menait un train royal ; le palais de ce grand Ministre fut le rendez-vous de tous les artistes et des lettrés de l'époque
Ses familiers atteignirent le chiffre de 2.000 ; ce fut dans cette société de savants, sorte d'académie, que furent rédigées les dissertations, dont on forma le Liu-che-tch* oen-tsf ieou § J£ fc fJc. ouvrage qu'on présenta alors comme une encyclopédie des connaissances de l'époque, destinée à remplacer les Rituels des Tcheou J5J. La nuance taoïste est manifeste, le vieux ritualisme était écrasé, en même temps que tous ses livres brûlés en 213.
ARTICLE III