‹ Recherches sur les superstitions en Chine (volume 4)Chapitre 68 sur 87 · RÉSUME · texte numérisé non relu

RÉSUME

Le monde est éternel, il roule dans un série d'évolutions successives, où la matière se déforme et se réforme éternellement.

(1) (ï. p. 70-80 Textes chinois.— Le philosophe Tchou lli.

Recherches Historiques du Jou-kiao. Article. II.

(2) Cf. I .<■ philosophe Tchou m p. 124. Textes Chinois, avec indication mrces

Il n'y a ni Dieu créateur, ni Providence, ni récompense ou punition après la mort. L'univers est régi par des lois mécaniques, qui produisent aveuglément tous les êtres ; ceux-ci sont parfaits ou imparfaits, bons ou mauvais nécessairement, fatalement, et dans la proportion exacte du taux de grossièreté ou de subtilité de leur matière composante. Tous les êtres sont des composés de forme et de matière, aussi bien l'homme que les animaux et les minéraux; la différence de densité de leur matière composante est seule la cause de la diversité de leur perfection. L'homme mort, tout est fini.

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LE CONFUCÉISME DANS LA YIE PRATIQUE

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