‹ Recherches sur les Tourbillons AlternésChapitre 11 sur 52 · MED · texte numérisé non relu

MED

correspondant à à — 0. Or, l'examen des figures 10 el 11 nous montre, par lapplication de la loi de Descartes, que :

AN + Go) 4

(UE è F D

OÙ

DAS oo — A0:

el comme on a trouvé précédemment w — 3 A, il en résulte la relation :

A — Aoû cest-à-dire À -— À’ est simplement proportionnel à à, en supposant bien entendu que pour lous les angles en question le sinus est assimilable à l’are lui-même. F, et b élant des constantes, il en est de même de à, et par conséquent de

A— A. Ce résultat est très important. Il nous montre que si l’on lient compte de l'étendue finie de la source, un point donné de l’image photographique correspondra non pas à un point unique de la surface caustique E, E; ou E,, mais à tout un ensemble conligu de points et l'éclat apparent de chaque point de la surface liquide résulléra de la lotalisalion de ces éclats partiels : l’éclat local photographié s'obliendra par la composition sur la figure 8 des éclats relatifs à des segments finis sur E, E, et E,, tels qu'aux extrémités de ces derniers, les tangentes forment un angle égal à A — 4’; l'éclat local perçu sera proportionnel à la longueur de ces segments. Dire alors que la portion TS’ a un éclat plus grand que MN’, veut dire simplement que la courbure de E et Es est inférieure à celle de E,; autrement dit aberration de sphéricité de T'S$' est supérieure à celle de MN’. Je remarque que ceci ne veut pas dire que la courbure réelle a telle ou telle valeur absolue aux points de MN’ ou ST". Il veut dire simplement que M est plus voisin des conditions de sphéricité que T”. Quelles sont ces condilions ? Si je désigne par FOT’ la coupe suivant un plan vertical ou de plus grande pente d’une cuvette (fig. 12) el si j'appelle MP le rayon incident et PQ le rayon réfracté, on peut déterminer léqualion y —/ (x)

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