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Fig. 10 Fig. 11
Je reviendrai tout à l'heure sur le premier effet. Quant à l’aberration de sphéricité, la théorie élémentaire des systèmes de droites nous montre que les surfaces caustiques, enveloppées par les rayons réfractés, ont une forme E, E; et E., avec un point de rebroussement en {, m et t’ (fig. 8). Les portions de la surface qui paraissent éclairées, correspondent donc aux rayons déviés à droite, qui sont tangents à l’arc mn’ de FE; ainsi qu'à fs’ de E,, etc.; ces rayons lumineux passent par MN’ et S’T’, etc. respectivement. L'effet Foucault et l'effet complémentaire nous fait voir alors les pseudo-images mn’ et ls" à travers MN’, T'S’ respectivement. L'appareil de photo doit donc être mis au point sur ces pseudo-images mêmes, situées de part et d'autre de la surface libre. Le fait qu'on obtient une netteté suffisante pour les deux à la fois, en mettant au point sur la surface liquide elle-même, prouve que la courbure de la surface liquide est suffisamment forte pour que la distance mutuelle des deux images caustiques soit inférieure à la tolérance de mise au point de notre objectif photographique. Cette forte courbure est un argument de plus en faveur de lexistence de l'effet complémentaire, dont le rôle vient d’être reconnu aussi important que celui de l'effet Foucault proprement dit.
C’est ce qui me permet d'expliquer aussi la constatation courante que si