cmc. (alcool récupéré
50 % environ d’alcool ont donc été transformés.
Pour mettre en évidence l'aldéhyde propionique (Eb 495) et l’acroléine (Eb 5205) il ne fallait pas songer à la séparation par distillation fractionnée sur les 11 centimètres cubes dont nous disposions. Nous avons eu recours au procédé de séparation suivant, expérimenté au préalable sur un mélange de deux corps; l'aldéhyde propionique se combine normalement au bisulfite de sodium et la combinaison est décomposabie par le carbonate de sodium. D’autre part, l'acroléine fixe à la fois le bisulfite sur la double liaison et sur le groupement fonctionnel aldéhyde; mais la solution de la combinaison obtenue, soumise à l'action du carbonate de sodium, ne libère sensiblement pas d’acroléine. La fraction 49- 54 degrés, contenant certainement de l’acroléine (le produit est lacrymogène et irritant), et issue de la distillation du produit brut de la catalyse, fut donc traitée par
Robe
le bisulfite jusqu’à disparition de l'odeur d’aldéhyde, La solution décomposée par le carbonate de sodium à l'ébullition est distillée : il passe une quantité notable d'aldéhyde propionique. La fraction 49-64 degrés renferme donc en majeure partie du propanal et un peu d’acroléine.
2. Isomérisation du vinyléthylcarbinol sur nickel et dans le vide.
35 centimètres cubes de vinyléthycarbinol Eb. 114-115 degrés sont envoyés sur du nickel réduit à 300 degrés de l’oxyde obtenu par calcination du nitrate.
La température du catalyseur est de 275-280 degrés. La pression se maintient d'abord à 16 millimètres, puis descend à 35 millimètres. Le premier condenseur est refroidi par un mélange de glace et de sel, le second par du chlorure de calcium et de la glace.
On recueille 33 centimètres cubes qui, après séchage sur sulfate de sodium, se fractionnent en : | 5 emc. 6 : 105-1130 contenant un peu de diéthylcétone (essai positif
à la semicarbazone).
27 cmc. : 113-1150 alcool récupéré.
L'alcool n’a sensiblement pas réagi. Il passe trop rapidement sur le catalyseur par suite de l'entrainement produit par le vide. Ce dernier devient donc inutile et, si on cherche seulement l’isomérisation,il est préférable d'opérer à la pression ordinaire.
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3. Isomérisation du vinyléthylcarbinol sur cuivre et à la pression ordinaire.
Sur 40 grammes de cuivre formique chauffé à 300 degrés, on fait écouler 43 centimètres cubes de vinyléthylcarbinol Eb. 113-115 degrés.
On recueille 40 centimètres cubes de produit brut. Une première rectification à l’aide d’une colonne Crismer
donne le fractionnement suivant :
LAON AS ET ET ER 2 cme. 5 carbures M OOS AO SR RERNE 7 cmc. — INPACT OR TEL US EME ENT Po 40 cmc. 5 — NI24062E1090 PNR 41 cmc. — AS IREM TÉL SEAT re 5 cmc. — RÉSEAU 3 cmc. —
Les fractions IT, IIT, IV, précipitent abondamment la semicarbazine. |
Après trois tours de rectification, on obtient facilement :
22 centimètres cubes passant entre 99 degrés et 103 degrés (diéthylcétone). Soit donc un rendement de 3 10002 Si l’on tient compte des 8 centimètres cubes formés par la fraction 109-113 degrés et du résidu qui sont de l'alcool récupéré, le rendement est de 63 %.
Caractérisation de la pentanone 3. — La diéthylcétone, formée, est identifiée par la semicarbazone.
On dissout dans 6 centimètres cubes d’eau, 2 gr.23 de chlorhydrate de semicarbazide et 2 gr. 72 d’acétate de
sodium cristallisé.