III. — HEPTADIÈNES CH
La déshydratation conduit à l'obtention des trois car- :. bures suivants :
Le méthyléthylérythrène ou heptadiène 2.4CH5 — CH — CI — CH — CH — CH? — CH.
Le propylérythrène ou heptadiène 1.3CH — CH — CH — CH — CH? — CH? — CHS.
Et des traces de butylallène ou heptadiène 1.2CH? — C = C — CH? — CHE — CH? — CH$ ces deux derniers issus du mécanisme normal de déshydratation ; le premier formé par migration intramoléculaire des liaisons éthyléniques. C’est le cas le plus compliqué que j'ai étudié, le carbure allénique n'ayant pu être caractérisé avec certitude, dans le mélange des hexadiènes.
C'est encore par l'oxydation permanganique que j'ai mis en évidence les carbures formés ; elle conduit à un mélange d'acides butyrique, propionique et acétique, identifiés très nettement, ce qui permet de pouvoir affirmer l'existence des isomères 1.3 et 2.4. Quant à l'acide valérianique, nous n'avons réussi qu'à le mettre en évidence à l’état de traces : en effet la courbe expérimen-
PNR
tale après fractionnements répétés dépassaitl la courbe théorique de l’acide butyrique, surtout dans la première moitié comptée à partir de l’origine.
Peut-être sa concentration dans le mélange étaitelle très faible, el on sait que les déterminations de Duclaux doivent être effectuées sur des solutions contenant au moins 1 % d'acide. À