‹ Recherches sur Molière et sur sa familleChapitre 143 sur 165 · Document n* XL. — 2. Document n» LIV · texte numérisé non relu

Document n* XL. — 2. Document n» LIV

Tsonsentement renvoyées par devant ledit sieur Pîllon pour ôtre réglées et en passer par son avis sur leurs différends et contestations survenus en exécution de la clôture du compte qui a été présenté par lesdits sieur et damoiselle Guérin à ladite damoiselle Poquelin de Molière, clos et examiné pardevant le commissaire Baudelot, le douzième juillet de ladite année mil six cent quatre-vingt-douze; volontairement ont dit et déclaré qu'ils acquiescent par ces présentes audit avis et expédient dudit sieur Pillon et consentent de part et d'autre qu'il soit exécuté de point en point, selon sa forme et teneur, et de fait lesdits sieur et damoiselle Guérin en exécutant icelui ont présentement baillé et payé à ladite damoiselle Poquelin de Molière, qui d'eux reconnoit et confesse avoir reçu, en louis d'or, d'argent et autres monnoies, le tout bon et ayant cours, comptés et délivrés à la vue des notaires soussignés, la somme de cinq cent soixante-quinze livres, faisant avec 250^ que ladite damoiselle Poquelin de Molière a ci-devant reçues d'eux par quittance du 1er avril audit an 1692, celle de 825^ pour trois années d'arrérages dus et échus à compter depuis le l*' janvier 1691 jusqu'au dernier décembre prochain, de 275* de rente qui appartiennent à ladite damoiselle Poquelin de Molière faisant moitié de 550* de rente constituées sur les aides et.gabelles de France, dont le sieur Ledroit est payeur, le fonds et principal de laquelle rente provient du remploi de la somme de 11 000* pour le remboursement de 550* de rente qui étoient dus à la communauté d'entre ledit défunt sieur de Molière et ladite damoisoUe Béjard , sa veuve, par défunt Jean-Baptiste de LuUi, au moyen de quoi lesdits sieur et damoiselle Guérin pourront recevoir, ainsi que ladite damoiselle de Molière le consent, les arrérages qui sont dus de ladite rente sur les aides et gabelles depuis ledit jour l*»- janvier 1691, que l'on a cessé- ■d'en faire recette dans ledit compte, jusques au 1" janvier 1694, duquel jour ladite damoiselle Poquelin de Molière jouira et recevra sous ses quittances les arrérages qui seront en avant desdites 275* de rente pour sadite moitié dans lesdites 550* de rente , pour laquelle jouissance et perception desdits arrérages, elle se fera immatriculer ainsi que lesdits sieur et damoiselle Guérin l'ont déjà consenti et le consentent d'abondant par cesdites présentes; comme aussi en exécutant par lesdits sieur et damoiselle Guérin ledit avis et expédient dudit sieur Pillon, ils ont consenti et consentent par cesdites présentes que ladite damoiselle Poquelin de Molière touche encore et reçoive la somme de 540* de Pierre Gaubert , marchand fripier, à prendre sur les loyers de la maison sise sous les piliers des halles, procédant de la succession de défunt Jean Poquelin, ayeul de ladite damoiselle de Molière, de laquelle maison ledit Gaubert est principal locataire, ladite somme de 540*, faisant avec celle de 2085* que lesdits sieur et damoiselle Guérin ont ci-devant

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reçues du^ sieur Gaubert lasomaie.de 2625^, que ladite idamoi* 45elle ûuérin avoit droit de prendre sur lesdits loyers de ladite .mai- «on pour .dix aimées six mois d'arcérages .de .250^ de rente fiû Im sont dues par ladite damoiselle Poquelin de Molière, sa fille, oo«r jointement avec ses cohéEitier&, en la succession dudit défunt 3eaJi Poquelin, son i^eul, faisant moitié de 500^ ausfid de rente «on deux parties, .r.une de 400* et Tautre de 100*, rachetables en prixbdpal de la somme de 10 000*, constituées par ledit défunt Jean Poquelin au profit de M<» Jacques Rohault, pri^esseur es mathèms^ .tiques, par deux contrats passés par deyant Lenormand et Gigaul:^, notaires audit Chàtelet, les dernier août et 24 décembre 1668, leaquelles 500* de rente appartenoient audit défunt sieur Poquelin de Molière, en conséquence des déclarations que ledit sieur Eobault lui en avoit faites et passées devant les mêmes notaires, lesd^ jours dernier août et 24 décembre 1668 ' ; lesdits arrérages .à compter de^ puis le 13 mars 1683, attendu les diligences faites par lesdiits sieur et damoiselle Guérin, en Tannée 1686, pour le payement de ladite rente jusqu'au 13<» jour du présent mois de septembre; et an moyen idudit consentement ci-dessus donné par lesdiis sieur -^ damoiselke Guérin à ladite damoiselle Poquelin de Molière pour loucher ladite somme de 540* sur les loyers dus par ledit Gaubert, dont ils n^entendent toutefois être aucunement garants envers ladite damoisellfi Poquelin de Molière, iceux sieur el damoiselle Guérin sont et demeurent quittes et décbargés envers ladite <damoiselle tde Molière, ainsi qu^elle les quitte et^décharge, de pareille somme de 540* à déduire sur celle de 866* 18 * 6 ^, à laquelle s'est trouvé monter le reliquat dudit compte, suivant le nouveau calcul fait par ledit avis et expédient dudit sieur Pillon ; et pour le :surplus de ladite somme nmntant à la somme de 326* 18» ,6^, ladite damoiselle Poquelin de Molière reoonnoît l'avoir reçue 'desdits sieur et damoiselle Gué* rin, qui lui ont icelle somme aussi présentement baillée^ payée., «comptée et délivrée en louis d'or^ d!argent et .monnoie, à la vue desdits .notaires soussignés, dont elle est contente et les en quitte et .décharge ; comme aussi en exécution du anème avis et expédieot dudit sieur Pillon, pour (demeurer par lesdits sieur et damoiselle Guérin dès à présent quittes de l'emploi des 4000* pour le fond du jdouaire .compris dans la dépense dudit jcoD^te xjpii a été constitué par ledit défunt sieur P<oquetin de Molière à ladite damoisâUe Bé* jard par le contrat de ^leur mariage', réversible h ladite damoisâlle Poquelin de Molière,. aa fille, .après le décès de ladite damoiselle Guérin, même de la fiomme die A90* 19» pour te reliquat du compte des efitets de ladite défunte damoisâUe .Madekiae Bé^é (dent lesdits

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