‹ Recherches sur plusieurs points de l'astronomie égyptienneChapitre 24 sur 33 · LATITUDES · texte numérisé non relu

LATITUDES

Par ADtarès et Sheat

Par Arcturiis et Fomalhaut.

Moyennes

(i) On troaveraledétaildece calcula la fin de TouTrage dans la note 3.

DE DFNDER4H. Si

La différence de ces deux évaluations est* de 4'' 35' 45" sur h longitude, et de 1^*9' 7" sur là latitude: Les deux positions du pôle de projection qui en résultent sont distantes l'une de' Tamre de 2^17' 18" sur la sphère céleste. Ces érretiRr sont de même ordre que celles que nous' ont présentées les distances des étoiles entre elles: Il est touf simple qu'elles soient moins sensibles- stir la latitude dont la détermination dépend surtteilt des distances méridiennes , qu'elles ne le sont sur la longitude beaucoup plus dépendartt^ de Tïiscen-J sion droite et par conséquent de la mesure 'du temps. On trouve, commp je l'ai dit ," dé 'pat^eilles' erreurs , en réduisant les observations d'Hîjiparqae ou de Ptolémée. * Wayan^l dès ; lors aucun motif pont préférer une de' ces' évaluations à l'autre ,♦ nous prendrons «né moyenne entre elles ; et noiis la regarderons oomrtî'e expriËnant la position* d^ notre pôle de projection aussi >a]ppifoximatiTement que l'on peut la déduire idu monument ménué. ^

Maintenant si l'on cherche, dansleciatalogae^e Lacaille, à quelles étoiles voisines de l'écIipiCîqCle de 1750 répond la longitude 124** Bj' a^'-que nous trouvons être la longitude moyenne de ces pôle, nous voyons qu^elle tombe entre y et'^»^ (lu- Cancer, mais 'beaucoup plus près de ^<|ue^» -j^.' Telle est donc, sur l'écliptique de 1760, la position du cercle de latitude qui contient le pôle, de projection du monument. : . . r

• Si l'on prend sur ce cercle un arc de latitudf*

52 SUR LE ZOOUQUli CIRCULAIRE

égal k 64** ^9' 5^' ) qui est la laUtud? moyenne qqe fious obtenons pour ce pôle, oa ne troupeau po^ aii^i déterminé, ni même autour de ce point à qu9:tre ou cinq degrés <te diatanc^, aucune étoile remarquable : \^s plus voisines sont ^ de la Petite^ Qurse , qui ^st plus élevée? en latitude, et k du Dragan , qui «st plus ba$^^ ; k première éloignée d'environ 6° ; la s^^nde de 5^ ; m^is çelle-oi différaut beaucoup en ^titud^ Il parait donc qu'au-

e^m^ûp w^ d^x étpilcis ne p^^^t avwr é<é 1^ pôle de la^tre mQni*iP<wt ; m^is ,. m admettant seulement une ^reuF de '^"^ d^M^ la latitnd? qi^ nouç trou- VQ<I3 pour ce, piôle, suppo^ion quç le Çfeul ^ffet ck& mouvf 9jen^ propres ^uffir^^t. presque pour réndj?e ^^qX^j ^ pQsitipn intermédiaire entre ks. deuit. étoiles qu^ nous venons de désigner tout à y heure , dtfvieiit ç^\\^ qu Qqcupait \^ pol? de Té-

qiviteur tarrei^trf ^ 71& aj^s avant Vèf^ chrétienne; car »i IW faleuk , poiirc^tle époque , la longitude et k îklitnde d^ ce pdle $ur récJiptique fixe d? 1750, par les formulas de la mécanique céleste, 0n tnï^aye la première égale à iM** 5^' ^5!\ e'està - idire , précisément égale à la longitude que bmouumept nou^ donne; la secoade égale à 66'' a8/ 38" «eiidemcfl^t de i*^ SI9' a6" plus fortç que l^ffésuUatt inoy^i» obtenu par le monument (i).

(i) Cette position du pôle de féquateur tombe dans l'intérieur du petit cercle qui aurait pour diamètre k dist^nee spluôoiqve eoitiprôiï e«tre les dieux déterviioations d» p6k du

Nous admettrons cette coihbinaison , ne peuvattt nous flatter d'atteindre , par des rtiesuîres graphiques, une exactitude plu^ grande. Atôl's fétat du ciel représenté par te motiuiiKetit sera celui qui avait lieu 7 xû aub avatil Tèlre chrétienne , la projection étant faite par dëvek>ppeuàem autour du pèle de Téquateur de cette époque ; et si Ton veut savoir combien ce résultat moyen , auquel nous HOU» arrêtons ^ di£Fère de l'un ou de l'autre des résultats partiels donnés p» chacun des cou* plei» d'éloileâ que nous avons etuptoyées^ il n'y aura qu'à prendre la moitié de la d^ërence des longi^ tudes trouvées par l'un ou par l'autre de œs couples^ moitié qui sera de u^ if S3'^ après quoi calculant le tétnps de k pi^éc^ssion correspondant à tet intervalle, à raisoii de 5a'' par année, on trouvera qu'il répond a i65 ans. "telle est donc la limite de variation que les données géométriques tirées de noâ deu& couples d'étoiles présentetit, soit avant , soit après l'époque de 716.

Arrivés k dette détermination^ il ne nous tieste plus qu'une dernière épreuve à foire. C'est de calculer les positions de toutes les étoiles tes plus remarquables , pour l'époque ainsi obtenue à f aide des ^etilesdonrtées p^écédeiltes; de construire, d'après ces calcula , tm état du ciel avec lé tilreme mode de projection que nous avons reconnu dans le

monument. Ce qui rend sensible comment elle est comprise dans les limites d^écart que ces déterminations comportent.

monuipent , et sur la même échelle, adoptée dans la copie réduite dont nous pouvons disposer; puis de calquer celle-ci sur un papier transparent , et enfin dfi l'appliquer sur. notre ciel construit par ie calcul. Car, si toutes les parties du monument sont faites avec autant d'exactitude que celles que nous avons déjà éprouvées , et dont nous avons déduit la position de son pôle, nous devons obtenir par cette supposition une coïncidence générale, qui, pour les emblèmes astronomiques que nous connaissons, fasse, tomber. dans l'espace que chacun d'eux .embrasse les principales étoiles que nous savons lui appartenir; et qui, dans le cas très-»vraisemblable où plusieurs de nos constellations . actuelles auraient été décomposées d'une auti:e manière, assigne à ces divers groupes, un mode de subdivision .rationnel , les place sur les emblèmes inconnus d'une manière concordante avec leur forme, et nous, enseigne ainsi la signification la plus vraisemblable que l'on puisse leur attribuer. J'ai effectué cçtte comparaison , et les résultats m'en ont paru aussi complets qu'il était possible d^J'espérer; mais, pour ne pas abuser trop longtemps des momens de l'Académie, j'en remettrai l'exposition k la séance prochaine, si elle veut bien encore m'accorder son attention.

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