‹ Recherches sur quelques corps gras d'origine végétaleChapitre 15 sur 33 · Ann. de chim. I, t. LXXIX, p · texte numérisé non relu

Ann. de chim. I, t. LXXIX, p

2. Nous avons vu plus haut, dans l’exposé généré 4 e * ce t ravai L ce q ue l’QÎT entendait par ce paolj générique.

solide, blanche, à cassure lamelleuse, soluble dans l’éther qui l’abandonne, par évaporation, sous forme de cristaux semblables, dit-il, à ceux que donne le spermaceti traité de la même façon.

Deux ans plus tard, c’est-à-dire en 1813, Braconnot (1) continue ses recherches dans le même ordre d’idées et mentionne de nouveau l’existence de la matière grasse dans le Boletus fuglandis (Bull.), dans le Peziza nigra (Bull.) et dans le Nostoc paracelsus (Geoff.).

A la même époque, Yauquelin (2) traite l’Agaricus campestris (Linn.), d’après le procédé Braconnot, en se ; servant d’alcool à 38°B bouillant (alcool à 90° centésimaux) et en retire une graisse molle, rouge, qui « se réduit par la chaleur en fumées ayant l'odeur de la graisse ordinaire. »

Vagaricus bulbosus (Linn.), theiogalus (Bull.), muscarius (Linn.) 3 lui fournissent aussi une petite quantité d’huile.

Aucun des mémoires que je viens de citer ne traite de la composition chimique de ces graisses, il faut arriver jusqu’en 1856 pour avoir quelques données plus précises. A cette époque, Gobley (3), analysant le champignon de couches, en retire par l’éther une matière grasse dans la proportion de 0 gr. 25 % du poids du champignon desséché. Elle renfermerait, d’après lui, de l’acide margarique, de l’acide oléique, de la margarine et de l’oléine. Gobley obtient en même temps un produit cristallisé, auquel il donne le nom d’agaricine (4) et qu’il

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