Journ. de pharm. et de ehim. (4), t. XXI, p
Jour, de phar. etde chimt [5], 1.1, p. 351,1880.
dit-il, homologue de l’acide acétique, il lui donne la tormule SH"O i avec un point de fusion de 70°.
Stohmer (1), en 1887, trouve dans la cèpe (Boletus eclu- Us Bull.), des acides gras libres et de la graisse neutre, mais ne donne aucune indication sur leur composition.
La même année, Schmieder (2), reprenant les travaux de Fleury et de Masing, sur Y Agaric blanc, fait un analyse méthodique de ce champignon et y constate, entre autres produits, la présence :
1° d’un corps cristallisant en lames, fondant à 159°, qu’il regarde comme une cholestérine de formule
2° d’une substance molle, cristallisée, fondant à 50° et dont la composition élémentaire correspond à celle de l’alcool éthalique ;
3° d’un acide de formule C 28 3 H n 0 4 ;
4° d’un acide isomère de l’acide ricinolique, G 3S H 34 0 G .
Enfin, en 1889, M. Fritsch (3), a publié un travail assez étendu sur quelques champignons basidiomycètes et a signalé dans la matière grasse retirée du Polysaccum Pisocarpium (Fries), des acides volatiles, tels que l’acide formique, l’acide acétique et l’acide butyrique, et, comme acide fixe, de l’acide oléïque. L’auteur n’a pu isoler d’autre acide gras fixe, mais, le premier, il met en évidence dans le Cantharellus cibarius (Fr.), le Boletus edulis (Bull.) et le Polysaccum Pisocarpium (Fries), la présence de la lécithine et de la cholestérine.
On voit, par cette bibliographie aussi complète que. possible, qu’aucun des travaux précédents ne donnent une analyse complète des matières grasses des champignons: