‹ Recherches sur quelques problèmes d'histoireChapitre 94 sur 178 · Pomponius Mêla, De situ orbiSf iU · texte numérisé non relu

Pomponius Mêla, De situ orbiSf iU

^. Ajoutons Virgile, et les agronomes dont les livres ont péri, Sa!>enia, Trémcllius, Julius llyginus, Cornélius Celsus, Julius Atlicus.

chaque parcelle, avec ses terres fumées et deux fois labourées, avec l'infinie variété de ses productions, avec ses plantations séculaires. Ainsi nous nous rendons compte de l'impression que ces maigres champs de blé ou d'avoine de la Germanie, ce déplacement des cultures et cet excédent des friches devaient faire sur un Romain, et nous ne sommes pas étonnés qu'aux yeux de César, de Pomponius Mêla et de Tacite, l'agriculture germaine fît l'effet d'une agriculture d'enfants ou de paresseux.

Telle est l'explication que nous proposons du chapitre 26 de la Germanie. Il ne signifie ni que les Germains aient ignoré la propriété ni qu'ils l'aient connue. Il ne renferme pas un seul mot qui contienne ou l'une ou l'autre de ces deux idées. Tacite n'a parlé que de culture.

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