V. lu li'itre de rabl)i' Gerbet cl-dcssous
vrait, et cette douleur est sans parole et sans nom!...
(( Enfin l'abbé Gerbet vint se mettre à genoux, près de moi, et baisa aussi ce cercueil, puis il me dit : «Allez « à la tribune de l'église. » Je n'espérais plus qu'on le voulût. Je me levai et je partis ; j'assistai à l'ofTice des morts, — des morts ! et pour qui! — Oh ! mon Dieu, je le vis apporter! Quand on m'emmena, je me prosternai en passant près de lui, puis je remontai en voiture, et toutes ces choses, dont la seule pensée pouvait me tuer, me firent à peine pleurer. A présent, je te quitte, mon enfant ; serre ta pauvre mère dans tes bras.
(( Mes chers enfants, soyez bien heureux, pour qu'il y ait encore un peu de douceur dans ma vie ! »