DE MON PÈRE
« Boury, 6 janvier 1837.
« Je te dois bien des réponses, bonne chère Pauline : je crains que, malgré l'habitude que tu en as, mon long silence ne t'ait fait de la peine. Je conviens que tu as le droit de me faire des reproches. Je ne sais si tu me trouveras moins de torts, si je t'avoue la raison qui m'a seule empêché de t' écrire beaucoup plus tôt. Ton départ m'a