III
cents Yalaqnes. Heureusement il avait dans cette avant -garde des compagnies d'une étonuante intrépidité.
La petite ville de Bergzabern était le premier obstacle à franchir. Les portes en étaient fermées. Le général comte de Vioménil ne peut pas faire attacher un pétard à celle qui lui ferme l'entrée de la ville : il n'en a point. Privé de ce moyen, dont Henri iv fit le pre-i jnier usage au siège de Cahors , il la fait enfoncer avec le canon.. Un détachement qu'il avait envoyé pour tourner un poste, trouve l'ennemi sous les armes. Le poste est attaqué par la valeur , il est défendu par le nombre et par le courage ; il est enlevé. La compagnie de grenadiers et une compagnie, d'infanterie noble , laissent devant le poste la moitié des leurs tués ou blessés»
Les Mirabeau et les Hohenlohe qui , tout& la campagne, firent le double service de troupes de ligne et de troupes Icgcics, avaient à franchir tous les obstacles qu'oiïVent le penchant et le pied d'une chaîne de montagnes défendues. Cette infanterie trouve pour ainsi dire à chaque pas.des obstacles à vaincre. Ici des hauteurs a gravir , là des ravins à