DOUZIEME RECIT
CHARLES BIAETBL.
Vr^nbles %«1 «vlTlrent la mort 4c Pépin «Vérkitel. — Charles, soit ill«, ▼aln^veur des MeuflirleMS^ dcirlest eue des Vraites d^OstrMile e( maire dv i^lals.
De trois fils qu'avait eus Pépin d'Héristal , deux * étaient morts à la fleur de l'âge. Le troisième seul lui survécut. C'était Karl ou Charles, si fameux plus tard sous le nom de Charles Martel. Soupçonné, sur de vagues indices, de complicité dans le meurtre de Tun de ses frères ■, il se vit exclu de la succession paternelle, et ce fut Théodoald, petit-fils de Pépin, qui hérita de la double dignité de duc des Francs ostra*
4 . d 'étaient Drogoo et GrimoËLld. Le premier avait le titre de duc de Champagne; le decond était maire du i^dlais en Neustrie. tl rut assassiné â Liège dans ilne église (744), lorsqu'il se rendait aufirès de son père, déjà Atteint de la maladie qui le conduisit au tombeau, tl laissait un fils , Théo^ dodld, le même que Pépin d'Héristal institua maire du palais. Quant à Drogon, il était niort dès 7Cl8. Ses deux flls, Hugues et Arnould, se déclarèrent d'dbord pour lés Neustriens contré Charles et ses Ôstrasiens ; mais en* Suite ils se réconcilièrent avec leur oncle; Arnould mourut en 723, dans ime exfiédition coiitre lés Frisons. Hilgues embrassa la vie ecclésiastique et devint évêttué métroiiolitàin de Roueii.