‹ Récits de l'histoire de FranceChapitre 54 sur 87 · Voy.) au tome précédent, la note i delà p · texte numérisé non relu

Voy.) au tome précédent, la note i delà p

ving^eniic, elles aient été bien amoindries et altérées, elles échappèrent du moins à une ruine complète, et nous les verrons, au xn* siècle, à mesure que les villes secoueront le joug des seigneurs , devenir pour chaque cité affranchie la base principale de ses libertés.

AdtailBlstrAllOB de la Justice. — l£prea¥e0« — Cmmàhmtm Judiciaires*

Le tribunal suprême, chez les Francs, était rassemblée de la nation, qui, comme on l'a vu plus haut*, se constituait quelquefois en cour de justice. Mais cela n'avait lieu que dans des cas très-rares. En temps ordinaire, le tribunal le plus élevé étiiit celui du roi. Entouré de ses principaux officiers , auxquels s'adjoignaient souvent des abbés et des évoques, le prince venait s'asseoir à la porte de son palais , et c'est là qu'il écoutait les plaintes de ceux qui recouraient à sa juridiction souveraine, et qu'il confirmait ou cassait les sentences rendues par les juges inférieurs. Si quelque obstacle l'empêchait d'assister en personne aux débats , il se faisait remplacer par le comte du palais.

Hors de la résidence royale, le soin d'administrer la justice appartenait aux divers officiers chargés du gouvernement d'une poition quelconque du territoire, ducs, comtes, vicomtes, centeniers, dizainiers. Ils tenaient leurs assises tous les huit ou quinze jours, suivant le nombre et l'urgence des affaires, mais toujours dans un lieu public, pour que l'accès en fût ouvert à chacun. Quand ils venaient prendre place sur leur

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