‹ Récits de l'histoire de FranceChapitre 68 sur 87 · Voy. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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2. Paimi les écrivains gallo-romains du v* siècle, on doit citer en première ligne Rulilius Numatianus, Salvien et Sidoine Apollinaire. Us sont mentionnés tous les trois dans notre précédent volume.

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de Grégoire de Tours , car l'étude des lettres a péri parmi nous, et il ne se trouve plus personne qui puisse raconter dans ses écrits les événements de l'âge présent. » C'est néanmoins ce que lui-même entreprit, et, comme nous l'avons dit ailleursS son livre ^ qui lui a valu le titre de père de notre histoire y est, à tout prendre et malgré ses nombreux défauts , le tableau le plus complet-que nous ayons des annales de cette époque et des mœurs de la société gaUo-franque.

On peut dire que l'histoire finit avec Grégoire de Tours. Le Bourguignon Frédégaire, qui l'a continué , ne rachète par aucune qualité la rusticité de son style, et sa narration est d'une déiespérante sécheresse*. Puis viennent quelques chroniques qui dépassent en insignifiance tout ce qu'on peut imaginer, et qui ne montrent que trop à quel degré de misère mtellectuelle en était peu à peu arrivée la Gaule sous les Mérovingiens.

La poésie n'avait pas été plus heureuse. Après Fortunat', elle ne compte plus un seul nom, et ce dernier n'appartenait pas même à la Gaule par sa nais-

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