‹ Récits de l'histoire romaine au Ve siècleChapitre 128 sur 251 · feritasque dolorc · texte numérisé non relu

feritasque dolorc

Crovcrat, et, teneris ctiam quie crimina suadct Ingeniis, Scythicuni pectus flammabat egestas.

Glaud., in Eutr,^ II, v. 178 et seqq.

% Ad volât, ac uiveis reduccm compicctitur ulnis.

Claud., in Eutr., II, v. 187»

et le contour d'une mitre solidement agencée emprisonnait ses longues tresses blondes toutes prêtes à s'échappera « Que m'apportes-tu? lui dit-elle; le prince a sans doute été généreux*, la cour favorable. — Je n'apporte rien, » répondit tristement le guerrier, et il lui raconta ses déboires, Tinutililé de ses démarches et les outrages qu'il avait essuyés de la part de l'eunuque.

À mesure qu'il parlait, la surprise, la honte, la colère se peignaient tour à tour sur les traits de la Germaine. Soudain elle se déchire le visage avec les ongles, elle éclate en malédiclions contre les Romains, en reproches contre son mari.

« Te voilà donc voué à la charrue, lui disait-elle laisse l'épée pour enseigner à tes camarades l'art de fendre la terre et de suer sous le râteau. Le beau métier pour des hommes! Le Gruthonge partes soins, va devenir un adroit laboureur, un bon vigneron qui saura planter sa vigne en temps opportun \ Heureuses les autres femmes dont les maris conquièrent des cités I Elles peuvent se parer des dépouilles enlevées par la vaillance: aussi nos sœurs de l'armée d'Alaric

1. Carbaseos induta sinus; post terga rediictas Uberibus proprior inordebat fibula vestes, Inque orbcm icrcti mitra redeunte capillum Striuxerat, et virides flavescere jusscrat angues.

Claud., in Eutr., ii, v. 183 et scqq.

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