‹ Récits de l'histoire romaine au Ve siècleChapitre 154 sur 251 · Ipsa caputi distinguit acu, snbstringitamictus · texte numérisé non relu

Ipsa caputi distinguit acu, snbstringitamictus

Flammea yirgineis accommodât ipsa capillis.

Claad. , de Nupt, Honorii, y. 284, 285.

STILIGON 265

l'arrêter. Tantôt la blonde chevelure et la blancheur de a mère rappellent et la captivent, tantôt elle contemple ivec admiration Marie, » dont les lèvres, nous dit le )oëte, ont la fraîcheur de la rose, les cheveux le velouté le la violette, les prunelles Téclat de la flamme K.. Telles, ijoute-t-il comme dernier trait à son gracieux tableau, elles régnent dans les champs de Pœstum deux roses, lUes de la même tige : l'une, mûrie par les feux du our et abreuvée des rosées printanières, s'épanouit ibrement; l'autre se cache dans le bouton, et n'ose pas ivrer au soleil sa corolle naissante '. »

Cependant le jour s'avance; les grands se réunissent mx portes du palais, la foule dans les rues qui l'entonrent. On n'entend au loin que le bourdonnement l'une grande multitude, cris de joie, fanfares d'instruments, harmonies des voix et de la lyre. Le char qui loit amener l'auguste fiancée sous le toit du César est ittelé, les chevaux hennissent. Honorius impatient se récrie : il veut partir, il accuse ceux qui le retiennent, et dans ses murmures il gourmande le soleil, trop lent h se coucher.

Les vers fescennins formaient ce qu'on pourrait appeler la partie populaire des épithalames. C'était une

Page 1