‹ Récits de l'histoire romaine au Ve siècleChapitre 193 sur 251 · Cod. Theod. IX, xlii, 20; VU, xxî · texte numérisé non relu

Cod. Theod. IX, xlii, 20; VU, xxî

3. Ita minimo negotio, paucorumque pœna, ecclesite Christ! cum Imperatore religioso et liberatse sunt et vindicatse. Opos., vu, 38.

4. Malus genius qui tune... in solitudine numinis conturbabat universas res humanas. Zosim., v, 35.

des offices, avait fait appel aux évéques, provoquant les plus considérables à lui donner des avis, accueillant toutes les demandes, recevant toutes les députations ecclésiastiques avec une feinte humilité. Un de ses premiers actes fut d'écrire à Févêque d'Hippone, Augustin, qui se contenta de louer sa piété et le bien qu'il voulait faire à TÉglise, mais ne lui traça point de plan de conduite ^ Des hommes plus ardents le poussaient dans la voie des réactions violentes.

On vit, en eflfet, les lois religieuses se succéder avec une étonnante rapidité : en quelques mois, le régime de tolérance établi par Stiiicon après la mort de Théodose avait complètement disparu. Stiiicon avait été assassiné le 23 août 408, et dès le 14 novembre une loi excluait des charges de la cour et de l'armée les païens et les hérétiques'; le 13 décembre, une autre loi rétablit et amplifia la juridiction civile des évêques% et six jours après celle-ci une troisième ordonna la démolition des temples, en substituant Taction ecclésiastique à celle des magistrats^ En même temps la persécution redoubla de rigueur contre les juifs, les hérétiques» et en particulier les donatistes, qui s'étaient réveillés au bruit de la mort du régent, comme si elle leur eût apporté la liberté \ Augustin pria Olympius de bien faire sentir à ces sectaires que la liberté n'est que pour les catholiques : c'était une conséquence du principe d'unité ^

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