Onerique vel ipsa
Serica...
Claud.^ In Eutrop,^ ii, v. 337-338.
mépris , Tltalie de leur indiflférence " : c'est ainsi qu'ils sont Romains. Mais aussi donnez-leur un chœur de danse, vous verrez avec quelle grâce ils le conduisent, et s'il faut diriger un char dans la carrière, ils défieront les meilleurs cochers*. Le peuple ou plutôt la basse populace a fourni la plupart de ces hommes, opulents aujourd'hui et chefs de nos armées. On en compte plus d'un qui garde aux pieds et aux jambes l'empreinte des fers qu'il a portés ; ils siègent maintenant parmi nos magistrats, ilsrendentia justice le sceau de l'infamie au front, et les stigmates qu'ils étalent à tous les yeux proclament l'indignité de leur fortune ^ »
Les deux principaux parmi les favoris d'Eutrope étaient le général Léon et l'intendant des largesses Hosius. Glaudien n'a pas manqué de nous esquisser leurs portraits avec son talent et sa partialité ordinaires dans une satire à la fois comique et sanglante. Dison£hle ici pour la justification de nos récits, où Glaudien est cité si fréquemment : il n'existe, pour aucune époque de l'histoire, aucun document plus précieux que ces poëmes, ou, pour me servir d'une expression moderne qui rende mieux ma pensée, ces