Pulvere respersus tincas, et solibus ora Pallidior
Claud., In Eutrop., i, v. 260.
2. Hellespontiacis legio dignissima signis. Obvius ire cliens...
Claud., In Eutrop,^ i, v. 256.
3. Cedcre livori, nec sustentare procellas Invidise, mergique frctis spumantihus orat.
Claud., In Eutrop.^ i, v. 265. ,
INSURRECTION DES PROVINCES D'AFRIQUE iti3
On touchait à Tautomne de Tannée 396, et Stilicon, rentré en Italie, expiait son échec du Péloponèse par raflfaiblissement de sa popularité, quand son rival sembla prendre à tâche de la lui rendre. La guerre de reproches et d'accusations que Rufln, après les événements de Thessalie, avait commencée contre la cour d'Occident, fut reprise par Eutrope avec un redoublement d'acrimonie. Les lettres d'Arcadius à son frère devinrent de plus en plus hautaines et blessantes par leur ton d'hostilité sourde ; celles d'Eutrope à Stilicon, manifestement injurieuses. Des explications furent demandées sur l'expédition du Péloponèse, et les réponses ayant paru contenir des menaces, le sénat de Cons- "tantinople, prenant fait et cause dans la guerre, déclara le régent d'Occident ennemi public, et prononça la confiscation de ses propriétés en Orient : il possédait, entre autres biens, des palais magnifiques sur le Bosphore qui devinrent le lot d'Eutrope ^ L'irritable Stilicon fit en Italie quelques armements que l'on supposa dirigés contre l'Orien*, et un décret d'Honorius établit une ligne de douanes sur la Méditerranée entre les ports des pays grecs et ceux des pays latins. C'était répondre aune menace de scission par la scission même. A quelque temps de là, on saisit en Italie une lettre qui provoquait à l'assassinat du régent, et bientôt on surprit un homme qui s'était chargé de le tuer*.
i. Zosim.,v. 11.