‹ Récits de voyagesChapitre 5 sur 13 · SCÈNE, „„ „ TK 41 , eH1CAmE · texte numérisé non relu

SCÈNE, „„ „ TK 41 , eH1CAmE

fo»<l, de bois épais, 1, rec|lerche

«brt ...al., rf . Cn «,i œ «, ou u0 , , " ' ™ '

-«x.„,,,„ nléchappédMs J r «»'«--

»-** -. son, m oécessairen.en, perd " '

,? ™. °" 9 " r u " P» rc °"» »oi»m à la ronde d9

a„ee 6 „,v,„,e.S„„vc„ l i, arrive aoxranc, «e„ de,o,„ b er 8 ,,rdee„e Sl ianx ( , l , i dep uiso „ a H

vennv „„„ « 0n,8se ^ de jeunes taureaux et de

veaux non marqués.

E" égard à la configuralion hachée du terrain et aux dimensions énormes ^ oh, . ' ouïmes de chaque ranee, Je fait

**. wir^: sa?*:

**Mt dea ta,e mpé rie 8 , des sécheresses IT

,t" ."T**"*- «-»* <*««" te pn>pr,e.a,res ou direrteor, des ranges („„e C e„

'»™»v,ro„,, visiléparM.BadlieGroUan ai » deolaré ,o-,„„ée comrm , ne ce| , e mo ™~

v «„era5ponr,00 : d'a„,res|.o„ 1 évl,oée quelques-uns même à 10 p 100

labeé'r'T 1 'Y "" 6 * - ,em >> s "• »">* •*«■» poar fa. hûmmes e , ,„ c|iefaux w

1RS HANCUËMEN DO FAR-WKST.

ranches de la frontière. Elle est une agréable diversion pour le bouvier, qui tout le reste de l'année est enterré dans son ranche isolé, souvent des mois entiers sans voir un homme blanc et des années sans qu'un regard de femme vienne lui réjouir le cœur. Alors tout est animation, tout est gaieté, tout est sujet à défis cordiaux, à rivalités joyeuses dansées battues gigantesques. Elles commencent par un substantiel déjeuner, où souvent la moitié d'un boeuf est partagée entre les différentes tables. Le soleil levant voit tout le monde en selle, chacun galopuntsurla plaine à la poursuite de points noirs aperçus dans la distance, ou escaladant les dangereux versants de collines escarpées pour de là gagner les hautes chaînes couvertes de pins.

D'ordinaire ces hardis cavaliers ne rentrent au camp qu'à la tombée de la nuit, chassant devant eux les bestiaux qu'ils ont réunis et qui, s'il s'agit d'un pays découvert, peuvent s'élever jusqu'à deux cents par homme; s'il s'agit d'un pays haché, raviné, on n'en réunit guère plus de dix à quinze. Les bouviers apprennent à suivre le bétail à la piste, comme les Indiens le gibier. Rien de plus curieux que d'observer d'un point élevé les péripéties de cette chasse. Ici vous apereeve* deux hommes menant leurs chevaux à la bride, exami-

Page 1