‹ Recits des temps Merovingiens (volume 3)Chapitre 3 sur 6 · VOUS · texte numérisé non relu

VOUS

Celle espèce criiypocri^ ; , laquelle rii::;ïime

qui pouvaU Icut- essayai! ire i)ûsser pour opprime,

sr,ii^--.;'i <]■-'. le cœur de G m. b^-^v un mépris qu'il eut peine et qui fit ^ prendre à sa parole une " expression plus hautaine. « Si je suis injuste, rsprit-il, •as toi qui le sais, c'est celui qui connaît ma ' et qui voit au fond des cœurs; et quant aux • du peuple que tu auras ameuté, elles ne feront

■Iiacun saura qu'elles viennent de toi. Mais c'est ■ essus : tu as les lois et les canons, consulte-les et si tu n'observes pas ce quils ©rdonv 'nt, le jugement de Dieu est sur la te te.

Ji.j i:: ntit Teffet de ces paroles sévères; et comme punr ciiacer de Tesprit de Grégoire Timpression fâcheuse lui avait attirées, il prit un ^air de cajolerie, et mondoigt un vase rempli de bouillon qui se trouvait là. ji.u'iiii les pains, les plats de viandes et les coupes à boire, il dit : 4. Voici un potage que j'ai fait préparer à ton inten- » lion,. Ton n'y a mis autre chose que de la volaille et '< (fui^lque peu de pois chiches. » Ces derniers mots étaient ur flatter l'amour-propre de Féveque; car les ^nnages de ce temps, et en général ceux qui i la perfection chrétienne, s'abstenaient de la -ie comme trop substantielle, et ne vivaient que de poisson et de volaille. Grégoire ne fut point nouvel artifice; et faisant de la tête un signe de ;^ondit : Notre nourriture doit être de faire la l^ieu/et non de prendre plaisir à une chère qui taxes les autres d'injustice, commence , , , ."3 que tu ne laisseras pas de côté la loi et (. ies canons, et nous croirons que c'est la justice que tu ' r.onrsuis. » Le roi, qui tenait à ne" point rompre avec io de Tours, et qui au besoin ne se faisait pas fauîr. . ments, sauf à trouver plus tard quelque moyen dfy , éluder, leva la main et jura, par le Dieu tout ] ■''■ ne transgresser en aucune manière la loi et le^^ AlfH's Grégoire prit du pain et but un peu de vin, os|)v ' (le communion de l'hospitalité, h laquelle on ne pouv;)!! ^ ^

rrvfnser sous le toit d'autrui, sans pécher d'une ma' ■ contre les égards de la politesse. Réconcilié en appa-

avec le roi, il le quitta pour se rendre à son loge--

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