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•}. Mots mentionnés, pour la plupart, et par Dcschanel ri par Darrnesteter, dans leurs ouvrages déjà cites.
l'on a raison ; mais on pourrait dire aussi: une conteste, et même un conteste, à l'exemple de Chateaubriand, qui a magnifiquement employé ce nom au masculin : « Je l'ajourne à mon lit de mort (écrit-il de Lamennais, qui devait lui survivre), pour agiter nos grands contestes à ces portes que l'on ne repasse plus1. »
Darmesteter nous apprend que dénonce, pour dénonciation, figure dans un document de la Révolution française ; que le substantif diffame a été employé jusqu'au commencement du dix-septième siècle, et que Vauquelin de la Fresnaye disait encore : « La mauvaise prononce du peuple. » Il loue ce barbarisme heureux d'un roman contemporain : « Les discussions et la flâne avaient apporté là cette banalité qui erre dans les salles d'estaminet. »
Irrévérent, qui s'est dit avant irrévérencieux, était meilleur, puisqu'il est plus court ; de même confidemment valait mieux que confidentiellement. Ce n'est pas seulement comme adjectif, c'est comme substantif que Saint-Simon employait désinvolte, faisant ainsi l'économie du suffixe ure : « Le cardinal de Rohan avait une facilité de parler admirable et un désinvolte merveilleux. » Courbatu, participe passé du verbe courbattre, devrait nous suffire, sans courbaturer. Il paraît que, dans les campagnes des environs de Paris, on dit encore : la fièvre le courbât.
La finale u termine quelques vieux mots du meilleur