ENCORE LE TAQUIN
On peut encore résoudre le problème des promenades du pensionnat par l'emploi du Taquin. Soient AB. . . KL les cubes du Taquin élémentaire (Jîg» 90 ) servant à distinguer les jeunes
Fil
personnes. Convenons de lire chaque promenade en groupant les cubes deux à deux par colonnes verticales, c'est-à-dire pour la première promenade suivant l'ordre
AL, BK, CJ, Dl, EH, FG.
Pour obtenir la seconde promenade, il suffit d'enlever le cube L, d'abaisser le cube A, d'avancer d'un rang vers la gauche les cubes de la ligne supérieure, de monter le cube G, puis de déplacer d'un rang vers la droite tous les cubes de la ligne inférieure; enfin de replacer le cube L sur la case vide, de telle sorte que L est revenu au même endroit.
On obtient les mêmes promenades que par l'emploi de l'aiguille; cela revient, en effet, à supposer immobile l'aiguille delà fig. 89, et à déplacer en même temps toutes les lettres de la circonférence de une, deux, trois, etc., divisions dan^ le sens opposé
i8o Sixième recréation.
à celui de l'aiguille. Si l'on déforme le polygone de Taiguille, en supposant égales toutes les cordes, ainsi que le périmètre de la circonférence, de telle sorte que celle-ci se trouve remplacée par le périmètre d'un rectangle, on retrouve identiquement le procédé du Taquin élémentaire.
i^ii.