‹ Récréations mathématiques (volume 4)Chapitre 68 sur 129 · DES DISPOSITIONS OPPOSEES · texte numérisé non relu

DES DISPOSITIONS OPPOSEES

Mais, parmi toutes ces dispositions, on doit laisser de côté toutes celles qui ne donnent pas de dessins d'apparence régulière. Pour obtenir des dessins que l'on peut reproduire dans la parqueîerie, on peut procéder d'abord par juxtaposition. Pour cela, on commence par remplir complètement de carreaux la superficie d'un rectangle ou d'un carré; puis on exécute le carrelage en reproduisant, les uns à côté des autres, des rectangles égaux au premier, et contenant les carreaux dans le même ordre. Pour désigner ce carrelage, il suffira de connaître la notation numérique du rectangle élémentaire.

On appelle dispositions opposées ou complémentaires deux dispositions qui se transforment l'une dans l'autre en remplaçant le blanc par le noir, et le noir par le blanc; ainsi i et 3 sont des dispositions complémentaires; il en est de même de 2 et 4; par suite, deux dispositions sont complémentaires lorsque leurs notations ne diffèrent que par l'échange des chiffres i avec 3, 2 avec 4. En désignant l'ensemble de la notation de l'une d'elles par le signe -t-, l'autre sera désigné par le signe — .

Cela posé, au lieu d'assembler des carrés ou des rectangles élémentaires par simple juxtaposition, on peut les assembler par opposition des lignes ou des colonnes. En prenant un dessin quelconque -h, on peut en doubler les dimensions, d'après les trois modes principaux [Jîg: 29).

Les deux premiers conduisent à des effets d'opposition par lignes ou par colonnes; le troisième est une opposition en échiquier.

Le jeu de parquet.

Si l'on applique les divers procédés de juxtaposition dont nous

Fig. 29.

venons de parler aux carrés élémentaires de Isijig-. 28, on reproduit ainsi tous les dessins contenus dans le mémoire de Truchet, à l'exception de quelques-uns que l'on trouvera dans les deux paragraphes suivants.

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