RiCRÉATIOHS IIATBÉMITÏQOT
d'où, en faisant la différence.
a» (N ,)« a un chiffre de moins que N». c'est-à-dire n — i. Le» formules donnant p, et P, , s'écriront ;
P. = nN» — »
Dans la première de ce» formules, le pyemiçr twrae de h quantité entre crochets se réduit à E (^). car il est clair que, dans <S6
cas, a est égal à N — i ; dans la seconde formule, le nombre A ne doit évidemment pas intervenir ni, par conséquent, le carré flS == (N — i)« qui alors doit être retranché de la somme s. En faisant la différence de ces valeurs de P„ et de P, j. on trouve,
comme dans Tautre cas, P,-P,.=.(aN-i)-a[E(§) + E(g) + E@+...].
Cela posé si Ton se reporte par la p^î^nsée aux tables de multiplication étendues jusqu'à (N — i) (N — i) et jusqu'à N X N, il est visible que la différence entre ces deux tables est constituée par les nombres qui ae trouvent dans la dernière rangée et dans la dernière colonne de la table relative à N et que h différence entre ?> et
QUBLQUE8 QUS8TIOTI8 PIYBRSES Wjb
Pjj , est égale au nombre total de» chiffre» de ces aN — i
nombres ; or, le plus grand d'entre eux N*, a n chiffres et les autres, qui sont égaux deux à deux, sont les N — i premiers multiples de N : on peut donc écrira
P, — P^ , = n (2N — i) — 3 (Ri -+- 2R3 -+- 3R3 H- ..,)
Rj représentant combien il y a de multiples de N qui ont i chiffres de moins que N^. Mais, d'après la définition des nombres A, B, G... on reconnait facilement que Ton a
R.==eQ-.e(jj);...
il vient alors
['=(â)-''©]-<-'[^©-MN)]
ou, en réduisant,
PH-P--. = "(='N-i)-2[E(^) + E(g) + E(§) + ,..].
expression identique & celle qui a été trouvée précédemment au moyen de la formule que Ton se proposait de démontrer et qui est ainsi étiiblie d'une manière générale.
Remarque- ■»— Pour le cas particulier de N = 10, on a :
Pj,j = 3.100 — 90
rK = ïo K=io "1
néCRÉATIONS MATHEMATIQUES
Pour N = 100, on trouve
P,oo = 5.1002 — (99« H- 3i« + if 4- 32)
K==ioo K= 100
K= 100 K=ioo
K=ioo
K=io