PREMIÈRE PARTIE
« Les hommes ne sont jamais plas ingénieux que dans l'invention des jeux ; Tesprit s*j trouve à ton aise... Après les jeux qui dépendent uniquement des nombres viennent les jeux où entre la situation... Après les jeux où n'entrent que le nombre et la situation viendraient les jeux où entre le mouvement... Enfin il serait à souhaiter qu'on eût un cours entier des jeux, traités mathématiquement. »
(Lbibritz : lettre â de Montmort^ 99 juillet 1715).