‹ Récréations philologiques, ou Recueil de notes pour servir à l'historie des mots de la langue françaiseChapitre 96 sur 98 · FIN DU DEUXIÈME ET DERNIER VOLUME · texte numérisé non relu

FIN DU DEUXIÈME ET DERNIER VOLUME

INDEX

Aeiese substituaient perpétuelle meot, 166.

Académie (!'), corps littéraire jadis, s'est transformée en corps politique et aristocratique, â6.

Académie (P) devait repousser remploi de quoique, conjonction, 17; — devra restituer faire chanter dans la prochaine édition de son diction nuire, 60 ; — n\i pas accueilli brocante^ 66 ; — ne donne ni binette ni rebiner, 104 ; — a rejeté dondaine^ 4 80 ; — a eu tort d^admetlre font comme substantif masculin, 181 ; — consacre fort invariable dans se faire fort^

Accent. Ce mot n^élait pas encore dans la langue au xii* siècle, 257.

Accents. On les a introduits à tort dans les vieux textes, 255 (en note).

Acrostiche composé par Dewes ( Du Wés), 377.

Adages et proverbes français extraits du recueil de Fernand Nu- ^ez, 233 et suiv.

Adjectifs français (les) tirés d'adjectifs latins terminés en ia ou en ena n'avaient dans le français primitif qu'une seule forme pour les deux genres, 182, 183 (en note),

Adjectifs qui étaient invariables en genre quand ils précédaient immédiatement le substantif, 291,

Adverbes écrits avec ou sans s :

pourquoi, â2â.

Age vient de la forme ancienne ae,

Age des mots facile à reconnaître,

Aie, terminaison de certains adjectifs, ne date que du xvi« siècle,

Argot, 70 ; — recherches sur Torigine de ce mot, 71 et suiv.; — altération de jargon , 78 ; — termes d'argot tirés du grec, 7A.

As, en français , vient du latin assus, a, um, 8.

Asso, en italien, Tas aux dés ou aux cartes, 8.

Autant vous en pend à Toeil, 5^.

Avoir toute honte bue , origine et date de cette expression, 52 etsuiv.

Avoutire, avoutre, 419 (en note).

Banqueroute, origine de ce mot,

Bar, bart , bert ou bard , radical signiBant barbe en celtique, 172.

Barbe de Verrue, 211, 212.

Barclay (Alexandre) a donné an Traité de la prononciation française, 375.

Rasteaux, 65.

Bateleur, 65.

Bauchart, nom propre, 30.

Bauche, 29.

Baucher, 30.

Banque, 29.

Béranger impossible à TAcadémie,

Bète à deux dos (fiiire la), 108 ; — Shakspeare avait emprunté cette expression à notre vieux théâtre français, i 09 ; — Voltaire en igno rait la véritable origine, ib.

Bois, racine de bauche^ 29.

Bonne foi ( la) est nécessaire dans Térudition et la critique, 209.

Bossuet cité sur rien moins, 120.

INDEX

&il

Bouchée maudite (la), 13a et suiY.

Boucle, 34, 35.

Bouclier, jadis adjectif^ 34.

Bouquin, 31 et suiy.

Bourdillon (M.) : jugement qu'il

porte sur le poème de Theroulde,

Brimé, substantif, i 02.

Brimer, 101.

Brocantage, 61, 63.

Brocante, 67.

Brocanteur, 60.

Brunet(M.) cité sur Giles Dewes

(Du Guez), 376.

Gagots (les), 165.

Calendrier des bergers ((e), 371

(en note).

Çamon« 105.

Garte du pays de Gocagne, 95, 96.

Cartouche^ poeœe, cité, 70.

Gaylus (M. de), sur la chronique

de Turpin, 2S6.

Ge a , mon , 106.

Ghage, corruption de charge^ 3, 5.

Chaitreux, 98.

Champ fleury (le), cité , 260 (en

note),372 ; — date de cet ouvrage,

Chantage, 59.

Chanter, 59.

Charlatan, 65.

Chartre, a deux racines et deux

sens, 63 (en note).

Choisy (l'abbé) cité sur les deux

prononciations, 425, 426.

Chrestien de Troyes, 369.

Chrestin, 163, 164.

Chrétien compte pour trois syllabes

dans les poésies du xiii* siècle,

Chrétins, vraie traduction de ehris-

fiant, 165.

Christin n'est autre queCrestin, 164

(en note).

Christin et Christy, noms propres

d'hommes chez les Anglais, 164.

Christine. 464.

Chronique de Turpin (la) est mentionnée dans une pièce de 1092,

226 ; — est Tœuvre de Guy de

Bourgogne, i'6.; — fut composée

par un moine nommé Robert, 227;

— a été répandue en France par

Geoffroy de Saint-André, 325;

— citée dans Raoul Tortaire, 326;

— est mise parCalixtelI, enll22, au rang des livres canoniques, 327 ; — manuscrit de la chronique trouvé dans Tabbaye de Saint- Denis en 1160, 353.

Giampi (M.) a donné une édition de la chronique de Turpin, 323.

Givé, 51.

Civet, 51.

Clercs de la basoche, 203.

Clotilde de Surville, 212.

Gocagne, 91.

Coca ignés (eu Languedoc), 94.

Cocquaigne, 91.

Golbert (esclave affranchi), 166.

Colyngburne, 339.

Combien que, 16.

Comédie satirique (début de la).203.

C«on frères de la passion de Notre- Seigneur, 202.

Consonnes consécutives. Jadis on n'en prononçait pas deux, 3. — Principe établi pour la prononciation des consonnes consécutives au moyen âge, 260. — Aujourd'hui on articule les consonnes consécutives, 286.

Consonne finale supprimée dans la prononciation , 260 (en note).

Consonnes intercalaires indilTéremmenl écrites ou omises (exemples de), 421.

Corblet ( M. Tabbé) a omis al'fois dans son glossaire, 400 (en note).

Cornet à bouquin, 33.

Coxe (Léonard), cité, 372.

Grestin (GuiliaiTme), poète, 163, 371 (en note).

Crétin, 163; — d'où vient le sens injurieux de ce mot, 164 et suiv.

Cretonne, 51.

Ct sonnait dans le corps des roots, mais non à la fin, 274, 276, 277.

Daonou (M.), sur la chronique de Turpin, 324, 328, 353.

Débaucher, 28, 30.

Débiteurs insolvables (usage pratiqué au moyen âge, en' Italie, à Tégurd de*»), 126 et suiv.

Delà prononciation du vieux français, 409.

Péssjaglers cil^ sur s'exbigncr, 104.

Dialectes, 254; — M. Ampère n^accorde pas aax dialectes Tiinportance que leur attribue Fallot, '80^.

Dittîonpaire (]e rÂcadémie, com-

*' bien îl coûté ^ la nation, 185 et suiv.

Dictjpiyiaire de§ beaux-arts (le), 191 .

Didàries {ïos), sobriquet des fiançais en Espagne, 97.

Distinction (la) de Page d^s mots est nécessaire, 184. *

Dondaine, 178, 179.

Doiid^, 179.

Dondon, 178.

Donné (un) ou donnet, 112.

Dosnoi, 110. ^

Dosnoier, 110.

I^Q>uble consonne. Le Jatin du nioyen

• âge lémoîgné^e son horreur poui^ ta doublé consonne dans le langage parlai 4; — rôlfï de la double consonne dans la vieille langue, 38i, an:

Dobsneiçr, Hl.'

Drajfne, drapier ^ Ifîft-

Duboiî; (Jacques) jl* A raîens, indique la prciriofioiallcin de st dans le corps des mots, 375 ; — cité sur b con^OHD^ fi Bille, 276 (en note).

Du Guez((jilles)t maître de français du roi Hftiri VHI d'Angleterre, 375 et suiv.; — n'a fait paraître S2\ grammaire qu'après celle de ^alsgraye, 379 ; -;- a composé des dialogues pçur la princesseMarie, son élèye, 379, 380 ; —- uréface ^e son ouvrage citée, 382 ;' — exposition du pian de son livre, 383 ; — note le premier le son d*une voyelle par un signe extérieur au mot, 384 ; — n*a pas inventé Taccent circonflexe, 386 (en note); — i^' donné trois éditions de son ouvrage, ib.

E substitua ^ i dans Iç passade du latin au français, 164 (en note).

Ebaucher, 30.

Çclancbe, 139; — synonyme de gauche, 142;^- désigne Fépaule, ib.

Eclànchi (gaucher), 141.

Ecu courqmié, 207.

Ècii (jfor {\% zHl, '

Embaucher^ ^P*

Embauchoir, 30.

^mbouchoir. Ne devrait pas ^tre sv nonyme d'embaucfîoir^ ^9' ' ^ *

Encore que, 15,' 16.

Enfans sans spviçi (Içs), 203.

Envis, adjectif, 20.

Esclauche, adject|f dç| deux çenres«

Esciaut (gauche), 140.

Esclenche (P), 141.

fiscourgées. Ne 'sjemployaU aij'au pluriel au xiii« siècleV 2i9. '

Espimbesche, 42.

Estienne (Henri) ne nossède que de$ cotions incomplètes et erronésS Sur les sources de la laYigue française, 360 ; — n'a co^nu qu*ui^ langue de seconde formation^ tb.

Eu substitué à 0M,l5(). ''

Euphonie (!') est la* loi ^ula^rice

"de notre langue^ 430.

Exbigner(s'), 104. '

Extraits traduits du manuscrit 1^ du collège de la M^'çleine*'ijlt&' for(J, 395 etsuiy. ' '^ ' ^

Fabliaux (mérite des), 134.

Fabri, 278, 279 (en lioje)^

Faire chanter, 60. *"

Faridondaine (la), 178.

f-aridondé (la), 179.

Faridondoii (la), 1*78.

Gaules d'impression signalées dans le texte original de Palsgravie e| dans celui de Du Gye?, 406.

Féal, 154. ' "

Féauié, 154.

Fesser, 219.

Fieffé, 158.

Finale (la) de l'imparfait en ai coexistait déjà dans, un inéme texte, au xii' siècle, avec la finale' en 01, 431. *■ '

Font, subst. féminin, 182 ; — ftDOcope de foniaine\ 1Ç3J ^84. ^

Fontaine, 182. ' *'

Fputs baptismaux , 181.

Forme eie écrite pour ée, 434, 435.

Fort (se faire). ïfBn^s cettje^ ',99^Hp'^ fort ne doit pas être ïnVariàme, 291. ' • '" "*^'^

IMpX.

Fouté, subs^., i^5.

Foutre le camp, 453, 156.

Foutu, adjectif, 155.

Fragment de Valenciennes (le), 331 et suiv.

Frimas, pour mine, 27.

Frime, ^5 et sujv.

Fruits secs, 83.

fruits-secs (un), origine de cette expression, 84»

Frume, 26.

yurelière donçe chanter avec l'acception métapboriquç de chantageth9 ; — dérive argot d'Argos, 76 ; — chassé de rAcadémie,193; — plan de son dictionnaire plus large que celui de TAcadémie,

G ét^it au xu* siècle la caractéristique du subjonctif, 388.

Gail(lVf.), 290.

Galiani (l'abbé), cité sur fruits-secs^

Garde-nationale (dçs), 87.

Gaude, 94.

Geoffroy le Grammairien , 403 (en note).

Geoffroy, prieur de Saint-Andr^ de Vienue. C'est par lui que fut révélée la chronique de Turpin, 226, 229, 325.

Geoffroy Tory, avant Palsgrave, avait tracé le plan d'un vaste travail d'ensemble sur la langue française, 367; — indique un canon d'auteurs dont les œuvres devaient servir d'autorité, 368.

Geminata consonans^ sens de cet^e expression, 270 et suiv.

Génitif par apposition (exemples du),

Gigot, diminutif de gigue, 144.

Çigotter, 144.

Gigue, 144.

Çiguet, 145.

Gingler, 144.

Ginj|;uer, 144.

Ôoi'trou, 99.

Graban (Arnould et Simon), 370.

GraG, 92.

Grammaire de Paisgrave. A quelle date elle fut composée, 361 ; — est u^le pour étudier l'histoire

de la langue au ^vt* çi^le, i^\^

non le vieux français, 387.

Grandval, cité, 75.

Guai, 98.

Guaimenter, 100.

Guaitreux, 9^.

Guêtres, 98.

Guigner, 145.

Guingois, 145.

Guinguet, 145.

Guinguette, 145.

6uy de Bourgogne. Démêlés de cet

archevêque avec saint Hugues,

317 et suiv.

Hiatus (répugnance du vieux firan-

■çais pour r), 433? — ce qtt'on

doit entendre par hiatus , bZ%<,

Hiéy au commencement des roots

tirés du grec, prononcé autrefois

gé, 74.

Holdragier, 161.

Hugues, évêque de Grenoble. Son

différend avec Guy de Bourgogne,

317 et suiv.

Hugues de Méry, cité, 50 et suiv.,

369 (en note).

/ valant y, 411 et suiv.

/en, diphthongue , resserrée en in ,

Us mis pour éttes^ 429, 430.

Imparfaits ( les) comptaient dans la

poésie du moyen âge pour' une

Syllabe de plus qu'ils ne le font

aujourd'hui, 215.

In latin traduit en français par en,

Introduction a la Grammaire de

Palsgrave, 360 et suiv.

J prononcé comme t, 175.

Jaçoit que ou jaçoit ce que, 16.

Jacques Duval {Jacobus, Vallensià),

Jargon, 73; — vient de l'italiço

gergj, 73. /

Jason, 176.

Jà soit que ou ce que^ 16.

Jean-foutre, 153, 157.

Jeovah, 174, 175.

INDEX

Jobard, 160 et suiv.

Jobelin , 169.

Jobelot, 168.

Jobert (esclave), 166 ctsuiv.

Jobet. 169.

Jouards et Jovards, 170 (en note).

Joubarbe, 172.

Juxtaposition (la) tenait lieu du génitif marqué par de : dans quel cas, 218.

L finale non prononcée, là8.

Laisser dans la nasse, 9.

La Monnoye cité sur guingois, 145.

Langage primitif. La tradition en

était altérée au xvi" siècle, 275.

Langue française. Où se trouvent

les élémens de son histoire , 45.

— L'universalité de la langue

française était un fait constaté

avant la naissance de Paisgrave,

Lasciare in asso ,6,8.

Lasciare in Nasao^ 7, 8.

Lalin : ce que signifiait ce mot au

moyen âge, 71.

Latinier (interprète), 72.

Laveaux, cité sur rien moins, 114.

Le Duchat dérive argot de Ragot,

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