sm-cos
I d^\] . B . 2A-hB 7 'JH' = — sm - sm ,
4 dA* 2 2
4^A"5b= -cos(A + B),
Id^ =-sm~sm--.
Posons les équations — - = o, -j^ = o, c'est-à-dire
dk
dB
ou encore
c'est-à-dire
. B 2A-I-B sin — ces = o,
sm — ces = o,
sin(A-f-B) = sinA, sin (A -+*B) =sinB,
sin A = sinB == sinC.
Ces équations exigent que les trois angles A, B, C s égaux entre eux ou que deux d'entre eux soient nu • troisième étant égal à tt *, nous n*aurons donc à consîi que les deux cas suivants :
ÎT
A = Br=o.
Dans le premier cas, les valeurs des dérivées seco 4 ^A^ ~
-7» -7-T=rr = verilien
conditions ^ < o et ^^^^ j < o. O.. a
donc un maximum. Ainsi le rapport U est le plus grand possible quand le triangle est équilatéral, et alors sa valeur est 5.
Passons à Thypothèse (2)^ on trouve
I d'V 1 d^TJ
4 dA'
4 dAdB 2' 4 ^B'
de telle sorte que, si h et k désignent les accroissements de A et 6, la variation de U sera de même signe que
EXERCICES SUR LE CÂXCUL DIFFÉRElfTIEL. 53
fc ^A5b ^^ ^AA:. Elle pourra donc être à volonté positive
|i4^ ' par conséquent il n'y a ni maximum ni mi-
l' . ^ il est à remarquer que les angles A et 6 du
iU' I \^ peuvent pas être négatifs; donc h et k sont
^ j / I * " «^ âtifs, et le terme hk est toujours positif;
ï r* / / , aant A= o et B = o, on a un minimum relatif.
^ ^ i 1* le résultat de cette question et de la précé-
1 1 \ V ♦ 3 des surfaces des cercles tangents aux côtés
^ y ^\ 3 est toujours plus grande que y fois la surface
• 4 * conscrit, et moindre que i6 fois cette surface.
: J * 3 des circonférences tangentes aux côtés d'un
' f. * I , oujours plus grande que 4 fois la circonférence
f j ^ " * et moindre que 5 fois cette circonférence.
* I \ Problème n« 26.
^ ',er le maximum et le minimum, de la fonction
I • H- ^cospn- ccos7)'H- (flfsina + ôsinp -l-csin7)',
Ç ^le a^b^c désignent des nombres positifs don-
ne»» ^*' - i , ; 7 d^^ angles variables, *■ Nous écrirons
U = tf'4- ô'-hc'-f- 2 6c cos (p—y) -h 2 cflf cos (7 — a) H- 2 ûô ces (a— p) ,
et, en posant (3 — 7 = -^7 7 — « = J^? îl e*^ résultera
l'i) U = û' 4- 6* ^- c* H- nYabc;
en faisant encore
cos.r cosj cos(a:-hj^)
nous sommes ainsi conduits à chercher le maximum et le minimum de V, fonction de deux variables indépendantes. Formons le tableau des dérivées du premier et du second ordre
dV ûrxx sin(ar-f-jr)
djr d'Y
sin^ sin [x -\- x) ~b ~c
cos^ cos(je4-j)
COS,(.r-f-.r)
dxdy c
d^y cosjr cos(.r.-^x)
djr^ h c
Jes équations ^— =
dx
dV o , -7- =r= o seront
djr
sinx sin(.rH-j) a c
smjr sin(x-i-j^)
Cherchons les solutions des équations (4)? on aperçoit de suite les suivantes :
r — TT,