COS*V
rcosV==:/,
ce qui exprime que la distance de la normale à roriginc est constante-, toutes les normales de la courbe sont donc tangentes au cercle de rayon /, ayant pour centre l'origiaei par suite la courbe est une développante de ce cercle.
APPLICATION DU CALCUL INTÉGRAL. 3o3
Problème n<> 41.
Trouver les courbes telles que le rayon de courbure
p = . > a désignant une constante et V l'angle que fait
la tangente avec le rayon vecteur.
On a, d'après le problème précédent,
rdr ° r/.rsinV
et par suite
dr a
di siii''*V
sin V h cosV</V
on en conclut
^smV . „ ï 8m"*V
-— h sin V - — :
dr r a
c'est l'équation de BernouUi. On la ramène à être linéaire en l'écrivant comme il suit :
+ sm<-«V- = -
I — m dr r a
ou bien
rfsin'-^V I — /» . . „ I — m - H sm'-* V =
dr
En intégrant et désignant la constante arbitraire par C, on a
ou bien
8in«—V = r— ' (C 4- ' ^ Cr'-'^dÀ
sînV= C/--»H -)
3o4 TROISIÈME PARTIE
La formule tanffV = --— donne ensuîte
dO = —
V sin'V
Remplaçant sînV par sa valeur précédente, on a donc
fet le problème se trouve ramené aux quadratures.
Examinons le cas particulier de w= — i ou de p = a sînV. On a, dans ce cas,
dO =
nr*
Si C est positif, 1 équation r* — C — -5— = o a ses tix>is
racines réelles, deux positives, r" et /•'", une négative, /•'. On a donc
• dO=z —df,
et Ton voit que r varie de r'' à r'". On a une courbe telle que celle ci-jointe (/?§•. 49)9 comprise entre deux cercles concentriques.
Si C est négatif, posons-le égal à — C^; alors nou^s devrons avoir
+ >o ou r>{^
iPPLICÀTIOn DU CALCUL INTÉGRAL.
L'équation /** -i- C — ^— == o n*a qu'une racine réelle r^;
Fig. 49.
elJe est positive et plus grande que r^'^ r varie donc entre Ti et 7',^ seulement, dans ce cas, dâ s'annule pour r ^=.i\\ la courbe a la forme ci-dessous [fig^ 5o).
En laissant m quelconque, il est un cas où Texpression ( i )
Fîg. 5o.
de rffl peut s'intégrer : c'est le cas de C = o. Nous allons donc trouver des courbes particulières, et non pas toutes les courbes, jouissant de la propriété demandée. On a alors
dO'^
4 //i — /n\''*-' /rX"»-'
Faisons
dd =
et nous aurons du
Vc::r"-'
T. — JRec.
3o6 TROISIÈME PARTIE*
en intégrant et désignant la constante par ^o) nous aurons
m — I d'où
-=• arc tang
(1 — /wX'»-' I
ces'
et) en revenant à r,
rcos*""' = a.
Soit m — I = 71 ^ nous trouvons donc la courbe
r ces" - = a 9
qui aurait tourné d'un angle quelconque autour du pôle, et cette courbe jouit de cette propriété que son rayon de courbure p = . ,.,,.'
Il y a un autre cas où Texpression (i) àe dO peut s'intégrer en laissant la constante C quelconque : c'est le cas de
TO = 3 ou de p = . . ■' On a. en effet, dans ce cas,
^ sin'V
-di
en intégrant, on a
0 — ©0 = arc CCS — ■ »
- = --»- \/c -J- ~ CQS(G — ôa;,
PLICATION
DU